Partout, toujours, les gens se sentent obligés de donner un nom à tout. Tout doit être catalogué, et suivre un effet de mode.
Et depuis quelques années, nous les femmes, nous y avons droit. Après salope, pétasse, pouf..., nous avons droit à...... cougar....
Il y a 10 ans, vous étiez une femme amoureuse d'un homme plus jeune, bon, ça faisait tiquer, mais vous n'étiez pas pour autant une prédatrice. A présent, quand j'annonce que mon homme a quelques
années de moins que moi (uhm, pas mal d'années...), j'entends "Mais t'es une cougaaaaarrrrrr!!", laché presque comme un gros mot, ou du moins, comme quelque chose de risible.
Mais par contre, si vous ètes un homme ayant une compagne de 10 ans de moins, vous ètes un........veinard... (par contre la jeune femme, elle, est certainement interessée...).
Le terme cougar nous range donc au rang d'animal féroce et chasseur, avide de chair fraîche. Uhm... Je ne me sens personnellement pas agressive dans mon comportement, ni
prédatrice. On peut penser que la première apparition fut sur le site Cougardate.com, puis il fut utilisé dans les séries télévisées, la publicité et les films. Les journaux aiment qualifier
ainsi les stars féminines ayant des "toyboys" ou "lionceaux", des hommes plus jeunes qu'elles.
Pourtant, depuis toujours, les couples de ce genre existent. Jean-Jacques Rousseau eut une liaison avec une préceptrice de 12 ans son ainée, et même Dalida le chante dans la chanson "Il venait
d'avoir 18 ans" (qui même si elle a été écrite par Pascal Sevran est quand même une magnifique chanson ).
Alors, pourquoi à présent mettons-nous une étiquette sur ces couples? Certainement parce que les femmes s'assument, n'ont plus honte de se montrer au risque de choquer. Une fois de plus, j'ai
l'impression que le plaisir des femmes (plaisir d'aimer, plaisir de plaire, plaisir d'exposer son bonheur) ne devrait pas se voir et reste un tabou. Là ou on accepte pour un homme, ça choque pour
une femme.
Pour preuve, mon petit frère (d'1.87m, uhm) est depuis 5 ans avec une jeune femme de 10 ans sa cadette. Je ne crois pas qu'on l'ai jamais traité de crapaud... Oui parce que le crapaud est
carnivore, qu'il maintient sa femelle pendant la reproduction durant plusieurs jours, vire les autres mâles et se taille dès la ponte...
Alors pourquoi m'appeler cougar? Juste parce que mon coeur s'est rapproché d'un coeur plus jeune que le mien? Et bien, là, je dis grrrrr... Et je montre les dents! Nanméo!!!
PS: de toute façon, je suis tigre en astrologie chinoise !
PS2: je suis toujours féministe, et je raconte toujours ma vie, et oui...
Déjà plus d'un an sans toi, mon petit blog, sans vous qui me faîtes le plaisir de me lire... Un an sans écrire
ici...
Et en un an, il s'en passe des choses. Surtout cette année...
Cette année, je me suis séparée du père de mes enfants, qui se trouve être aussi mon mari (et un homme merveilleux), je
vis avec un autre homme (et y a matière à article vu son jeune âge), j'ai donc déménager, mes enfants sont en garde partagée, je cherche du boulot, j'ai vendu SinBao à mon amie Maud, qui l'a admirablement repris (n'hésitez pas à y aller), bref, une nouvelle vie. Et réinventer sa vie, repartir de zéro, à 37 ans, c'est loin
d'être simple....
Je vous en dirais plus sur tous ces boulversements au fur et à mesure, parce que niveau bavardage, je n'ai pas
changé...
Mais pour fêter mon retour, j'ai offert un petit relooking à mon blog. J'espère que la nouvelle déco vous plait, je m'y
suis pas mal pris la tête. Par contre, avec quasi 200 articles, je vais refaire la déco des titres au fur et à mesure, désolée ...
En tout cas, j'essaie de reprendre un certain controle de ma vie, et autant vous dire que c'est loin d'être simple (si
quelqu'un a du boulot pour moi, je prends )
Promis, je vais reblablater à fond les ballons!
PS: malgré ce que j'avais toujours dit, je me suis mise à la fimo en janvier... Et j'aime, évidemment............
Que ce soit lors de rapports avec un partenaire occasionnel ou comme choix de contraception de couple, le seul préservatif dont on entend régulièrement parler est le préservatif masculin.
Et les mêmes doléances reviennent : le mettre brise l’excitation de l’instant (surtout s’il faut le chercher 10mn dans les poches/sacs de l’un ou l’autre ), son ajustement n’est pas toujours
facile et rapide, il sert/flotte un peu, il empeche de tout ressentir pour l’homme comme pour la femme…. Et en plus, il craque (demandez à Rachel et Ross dans Friends ^_^, ouais, suis fan).
Bref, que du BONHEUR !
Mais à l’instar des différentes coupes menstruelles comme la mooncup (que j'aime, je le rappelle, comme lu sur ma déclaration d'amour ici ) dont on ne parle quasi jamais, en tout cas pas dans les médias de vulgarisation, ou lors des cours d’éducation sexuelle à
l’école, jamais on n’entend parler du préservatif féminin. Je ne parle pas du diaphragme, mais du préservatif à usage unique, qui se présente sous étui comme les supers capotes des monsieurs et
est tout aussi efficace dans la prévention des MST ou des grossesses.
Il semble pourtant avoir de nombreux avantages sur son pendant masculin puisqu’il peut en premier lieu être inséré dans le vagin plusieurs heures avant le rapport. Cela ne semble pas empêcher les
divers préliminaires, même s’il peut légèrement les gêner.
Il est doux et agréable, ne sert pas le sexe de l’homme, permet l’utilisation de gel à base d’eau mais aussi à base de corps gras, chose impossible avec le préservatif masculin.
Il n’est pas en latex, ce qui est une bonne nouvelle pour les personnes qui y sont allergiques.
Après éjaculation, il n’impose pas le retrait immédiat, et on peut alors retrouver le plaisir de sentir la semence couler entre nos jambes (là, je ne me prononcerais pas, ein, ça veut dire des
kleenex à portée de main, mais c’est aussi un plus que j’ai pu lire dans les témoignages d’utilisatrices, donc je précise !).
Il est aussi plus solide, même si évidemment, en y allant comme des sauvages avec les ongles, on a de bonnes chances de le pourrir. Faudrait pas non plus devenir débile !
Bon, il n’a pas non plus QUE des avantages.
Son aspect peut rebuter, il est plus grand que les capotes et possède deux anneaux : un qui s’insère au fond du vagin, mais que l’on peut retirer pour la pratique anale, et un autre qui se
trouvera à l’extérieur, comme posé sur les lèvres.
Son insertion peut demander un peu d’entrainement, mais vu le prix plus élevé, on ne va pas non plus en user 50 pour tester (environ 1.60€ sur condozone).
On peut aussi avoir la joie de plus de bruit de succion de part sa forme plus large (youhouuuu, top glamour).
Malgré cela, il me parait important d’en parler, c’est une alternative de choix pour les personnes détestant les capotes, pour les peureuses de l’oubli et pour les femmes ayant des hommes
récalcitrants. Bien sur, c’est encore une fois à nous, les femmes, d’agir pour la contraception et de ne pas laisser les pauvres mâles se démerder avec, mais on est des supers femmes libérées ou
non ???? Ca reste une façon de reprendre le contrôle de notre sexualité.
Vous pouvez les trouver en pharmacie, mais le plus souvent, ce sera sur commande, mais aussi sur divers sites internet (par contre, faich les frais de port).
Ce préservatif est commercialisé depuis 1993, il est bien malheureux qu’il soit aussi confidentiel.
Et pour les curieuses, une démonstration video de son utilisation ici.
Oh que oui, c’est dur, et ce bien plus que d’être un homme !!
Dès petite : on doit mettre des jupes.. Merci pour monter aux arbres et sauter dans les flaques de
gadoue (seul intérêt de sortir pendant qu’il pleut).
Ado, et ce même si on n’est pas l’ainée, on ne peut pas sortir seule aussi tard que le frangin. Et moi,
perso, je suis l’ainée, j’ai tracé le chemin, bé j’en ai bavé des ronds de chapeau, je vous le garantis ! A 14 ans (15 ans ? non, 14 je crois), j’ai eu le droit, oooooooh miracle de
rester jusqu’à 23h à l’anniversaire de mon meilleur ami. A 14 ans, mon frère sortait jusqu’à pas d’heure, et se faisait pincer à faire le mur.
Et ça continue toute la vie.
Une fille, ça doit bien se tenir. Ca ne rote pas et ne pète pas bien sûr . Là ou les garçons sont fiers
d’en faire des concours, si on sort un beau rot de derrière les fagots, de celui qui porterait aux nues un représentant du sexe fort (groumpf d’expression), c’est la stupéfaction
scandalisée.
A se demander si une fille va faire caca, car pipi, on est d’accord pour dire qu’on y va toutes les 10 mn.
Mais même pour le pipi, point d’égalité. Un homme, ça pisse debout, contre un arbre, n’ importe où. Nous, merci, faut s’agenouiller, en essayant de rester discrète, à part mon amie Pauline qui
pisse en plein parking de station service.
Une fille bien sûr, ça ne jure pas. Non,non,non, ça doit avoir un beau langage, châtié. J’entends encore un
copain dire de nous « Putain les filles, qu’est ce que vous parlez mal, bordel ». Vous remarquerez que lui, bien sûr, les jurons, ça ne risque rien dans sa bouche. Bon, à sa petite
décharge (sans jeu de mots), j’ai quand même un langage de charretier que ne démentirait pas la plupart des camionneurs. Mais tout de même.
Et puis, physiquement, une fille, on ne lui pardonne rien : elle doit avoir la poitrine qui tient,
quelque soit son âge, ne pas avoir de kilos en trop, être ferme, des fesses rebondies, pas de cellulite, pas de gras, rien qui pendouille, bref, parfaite. Et toujours épilée bien
sûr.
Les hommes, eux, sont bien souvent un peu rondelets, mais eux, ils ont le droit. On les trouve confortables
et rassurants. Alexandre Astier a un petit bidon replet, bé il en fait fantasmer ,des nanas. Jessica Simpson a pris des kilos ? Tous les tabloïds parlent de son gros c…. Bon, je n’aime pas
du tout Jessica Simpson, j’aurais pu parler de Jennifer Love Hewit et du cyclone lors de la publication de photos en maillots de bain (genre, elle est énoooooorme). De toute façon, je préfère
Alexandre Astier.
D’ailleurs, pour les hommes, on parle de poignées d’amour et pour les femmes ? De culotte de
cheval !!
Et puis, point de problème d’épilation pour eux. Le poil aux pattes, ça fait viril. ET même si on n’aime pas
les poils, on leur pardonne. Par contre, une fille qui est en pleine repousse (oui, parce qu’on ne peut pas s’épiler toutes les semaines ein, faut un temps de repousse pour pouvoir arracher le
poil), elle ne va pas se dandiner à la piscine, ou en short en été. Surtout si elle a la totale : poils, cellulite (les hommes n’ont pas de cellulite, c’est réservé au femmes, une réserve
pour les maternités, merci la génétique), seins qui tombent, vergetures, j’en passe et des meilleurs. Là, autant s’engager dans la légion. Ou se pendre devant l’autel de la beauté
magasinesque.
Alors, oui, nous les femmes avons le bonheur de donner la vie, de nourrir nos enfants. Mais aussi d’avoir nos
règles tous les mois en en bavant bien comme il faut, pendant 4/5 jours, tout en entendant « C’est quoi ton problème ? T’as tes règles ? » ; de devenir baleine pendant la
grossesse, de se faire souvent couper le sexe pendant l’accouchement après qu’un nombre incroyable d’inconnus vous aient mis des doigts pour voir ou vous en étiez ; de vous taper la chute
d’hormones ; de pleurer votre mère pour tenter de retrouver un semblant de corps d’antan avec un mec qui vous dit « J’ai pas signé pour ça » ; d’avoir pléthore de bouffées de
chaleur lors de la ménopause…. DU BONHEUR !!!
Evidemment, on doit être partout, une belle femme, une bonne amante, une bonne mère, une bonne épouse, bien
tenir la maison, tout en réussissant professionnellement…
Les femmes doivent aussi être jolies, et par là, j’entends, bien habillées/coiffées/maquillées. Mais pas
trop, parce que sinon, on tombe dans le vulgaire. Pas facile de définir la frontière.
On doit porter des jeans moulants, des petits hauts, des jupes fendues, avec des talons hauts, qui font râler
les garçons qui nous trouvent alors trop grandes (mais en réalité, ce sont eux qui sont trop petits dirons-nousJ). Si on s’habille en large ou baggy, on entendra « Un vrai mec celle
là ». Mais quand on s’habille sexy, on a droit à « Une vraie pute celle là ».
Et sexuellement,c'est plus difficile pour une femme de jouïr que pour un homme. Alors, autant tester beaucoup...Les hommes les aiment dans leur lit, les dévergondées qui ne boudent pas leur plaisir et n'attendant pas 5 rdv pour
kikiter. Mais ils n'en veulent pas à leur bras. Puisqueune femme libérée est une salope et un
garçon coureur un casanova...
Du BONHEUR je vous dis !!!
Et, ce qui est bien moins drôle, à travail égal, une femme touchait 27 % de moins qu’un homme en 2007, et je
ne pense pas que ça ait beaucoup changé.
Elles ont moins de postes à responsabilités, malgré un niveau d’études au moins égal.
Encore bien pire, 1 femmes sur 10 est victime de violences conjugales, une femme meurt de ça tous les 4 jours
et on recense au moins 25000 cas de viols chaque année….
Au-delà de tout ce qui fait rire, vraiment, c’est dur d’être une femme…
Est-ce que je peux le faire ? Voilà une question que l’on se pose quasi tous les jours…
Est-on capable ? Est-on légitime dans ce que l’on fait, dans ce que les autres semblent attendre de nous ?
La confiance en soi, en nos capacités, est si ténue et fragile que chaque prise de décision semble insurmontable. Et même pour des choses simples du quotidien, la première réponse à cette
question nous parait sans appel : NON !
Non, je ne suis pas assez bien /forte/intelligente/empathique/belle ………… En gros, je ne suis pas capable autant que les autres. Et les autres, en général, ne se sentent pas plus capables que
nous.
Autour de moi gravitent des femmes sublimes, avec leur beauté, leur force, leur passion, leur point fort. Elles m’épatent dans ce qu’elles dégagent et dans ce qu’elles entreprennent… Elles
changent de métier, font des formations, créent leur entreprise, construisent leur maison, font l’école à leurs enfants, décident de ne pas faire d’enfant, forment d‘autres personnes, passent le
permis en faisant des études en cours du soir, bref, elles déplacent des montagnes, et pourtant, se trouvent simplement nulles.
Pourquoi ne nous enseigne-t-on pas combien notre lumière intérieure est belle, combien notre force est grande, et combien nous devons être fières et sûres de nous même ?
Pourquoi notre principale capacité réside-t-elle justement dans notre certitude en notre incapacité ?
Et pourquoi ne sommes-nous jamais si sûre de nous que dans la culpabilité ?
Je me pose simplement ces questions, car je ne suis pas mieux lotie que les autres, tout particulièrement en ce moment ou je dois me trouver à peu près tous les défauts de la terre.
Alors, les réponses, je ne les possède pas, je pense qu’elles résident en chacune d’entre nous et que nous devons puiser nos forces dans le regard sincère que posent sur nous ceux qui nous
entourent et nous chuchotent chaque jours combien nous pouvons, combien nous savons, combien nous sommes légitimes dans ce que nous entreprenons…
Cet article n’apporte pas grand-chose, mais j’avais très envie d’envoyer ce message aux femmes comme un message d'amour...
Croyez en vous, mes belles, parce que vous êtes capables, vous êtes belles et chaque jour, vous rendez le monde à votre image : plus beau ♥
PS : la photo d’illustre vient d’un des rituels faits pour le blessingway de Marine, ou tous les femmes ont noué une cordelette tressée autour de leur poignet, pour garder le lien entre elles.
Le nouveau livre d’Elisabeth Badinter, « Le conflit, la femme et la mère », fait couler énormément d’encre, dans
les médias, sur la toile… Chacun y va de son avis, souvent tranché, et c’est assez logique vu à quel point ces sujets sont épidermiques.
Je ne donnerais pas le mien, je pense que mes articles ont déjà bien dit ce que j’en pensais.
Non, j’ai envie de parler de celles qui pour moi, représentent totalement le féminisme aujourd’hui. Ces femmes qui se dressent, fortes et
puissantes, dans leur beauté de femmes, de mères, et qui font entendre leur voix…
Je crois n’avoir jamais rencontré plus féministes que chez mes sœurs Doulas. Je pense à Charlotte, Pascale et Valérie (pour les citer dans
l’ordre alphabétique), des femmes qui ont pris leur vie en main, qui bien souvent ont quitté un homme, refait leur vie avec un autre, ont allaité, ont materné, ont accouché chez elles… Elles se
battent au quotidien pour faire respecter les choix des autres femmes, pour rendre possible plus d’humanité, et ce, pas seulement dans le domaine de la naissance…
Je pense à Marie, qui en plus d’être maman de deux enfants, militante écologiste, allaitante, animatrice d’ateliers parents/enfants, étudiante
en histoire de l’art (entre autre), est aussi une amazone du sexe, et féministe convaincue.
Je pense à Elisa, qui a allaité longtemps son fils, fait son potager bio, des arts martiaux, a créé une boutique qui vend des objets
fabriqués par des femmes au Nepal et qui permettent donc de faire vivre des familles là bas, grâce à l’énergie féminine, et qui collait des affiches durant la nuit lors des élections
présidentielles.
Je pense à Solenn, qui a quitté son mari avec son enfant sous le bras, pour vivre un autre amour, qui fait sa maison en autoconstruction,
habillée en tenue de chantier, et qui danse comme une déesse.
Je pense à toutes ces femmes qui, pleine de l’énergieinsufflée par la maternité, reprennent des études, créent leur emploi, et réinventent leur vie.
Je vois énormément de femmes créatrices d’entreprises, qui évoluent dans la sphère du maternage. Elles ouvrent leur boutique de couches
lavables, fabriquées par elles, comme Naomi, elles créent une maison d’éditions, comme Dali, elles ouvrent une boutique de produits éthiques comme Véronique, ou se battent pour trouver un statut
qui leur permette de conjuguer plusieurs passions comme Isabelle…
Elles sont chefs d’entreprises, mères, allaitantes, et pourtant, tellement femmes, tellement féminines…
Elles ne s'appuient pas sur des hommes pour avancer, mais sur des femmes, le cercle de
femmes qui les entourent, celui qu'on batie toutes, les réseaux, les associations, les amies, les soeurs de coeur....
Elles ont choisi un courant différent. Mais ça n’en fait pas moins des vraies féministes, non pas des femmes asservies par leur homme, leurs
enfants ou leur maternité. Elles s’en nourrissent au contraire et y puisent l’énergie de faire plus pour leur reconnaissance personnelle et la reconnaissance des femmes en général.
Car voici la définition du féminisme selon Wikipédia:
« Le féminisme est un ensemble d'idées politiques, philosophiques et sociales cherchant à promouvoir ce qu'il
considère être les droits des femmes et leurs intérêts dans la société civile.
Les féministes cherchent à faire progresser les femmes dans leurs contextes sociaux, politiques et économiques, mais
également dans la perception qu'elles ont d'elles-mêmes. Ils défendent l'idée que « le personnel est politique » et font avancer la cause des femmes en les
aidant à se structurer en tant que personnes autonomes, capables de gérer leur propre corps et, de façon plus générale, toutes les dimensions de leur vie. »
Alors quand on dit qu’accoucher naturellement, sans péridurale, c’est vouloir souffrir, nous disons, non. C’est vouloir qu’on respecte notre
corps, qu’on ne vienne pas nous visiter tellement de fois, qu’on ne coupe pas notre sexe sans raison (quel homme accepterait ça ??).
Tout comme l’allaitement, nous voulons jouir de notre corps, et ne plus dépendre des autres. Nous voulons sentir notre puissance de femme, et ne
plus entendre les hommes nous dire que nous ne sommes pas capables.
Mon corps alors, a été mon instrument, lors de la naissance, lors du portage, lors de l’allaitement. Personne ne l’a malmené, jamais je ne me
suis sentie comme de la viande, je me suis sentie forte et compétente.
Je ne me considère pas mieux que les autres, aucune des femmes citées ne le pense. Je considère mes choix comme bon pour moi, comme valorisant
pour la femme que je suis, tout comme d’autres choix doivent l’être pour une autre femme.
Je demande juste le droit qu’on respecte ces choix, puisque tous les choix sont respectables, qu’on respecte ces femmes qui font tellement pour
les autres femmes, qui sont pour moi les nouvelles féministes…
Aujourd'hui, nous sommes rondes très vite... Même le magazine Elle (dans son numéro de mai dernier), titre "Sexy, ronde et fashion", et présente en fait des femmes faisant un 40, un 42 tout
au plus.
Un 40, ronde ?? Mais alors, on serait obèse avec quoi ? Un 42 ? un 44 ?
Une femme ne taillant pas un 36/38 est donc dorénavant hors norme, elle n'est plus mince. Faut-il avoir un IMC de 18 pour être mieux considérée?
Loin de moi l'idée de critiquer les femmes minces (je les hate ), ou maigres, mais il y a un tel racisme anti- formes
que c'en ai choquant.
Pourtant, les plus grands sex-symbol étaient ou sont encore des femmes avec de belles formes, des femmes sur lesquelles il est agréable et confortable de poser les mains, des femmes avec de la
peau, de la chair à caresser...
Comment ne pas citer Marilyn, qui faisait un 42 (voir plus à certaines périodes)... Aujourd'hui, on lui proposerait une campagne Weight Watcher ou Slimfast??? Hérésie!!! Sa chute de reins
continue de faire transpirer les hommes !
Les pin up comme Betty Page, dans les années 50, inspirent toujours nombres de femmes et d'hommes, et elles étaient loin d'être maigrichonnes, même si on ne peut pas non plus dire qu'elles
étaient très replètes...
Outre la difficulté, qui diminue fort heureusement, mais la France reste tout de même à la traine, pour trouver de chouettes fringues, sexy et mode, quand on arrive au 44, on a tendance à ne pas
reconnaître la sexualité des femmes rondes et obèses. Elles n'en restent pas moins des femmes comme les autres, avec des désirs et des envies, et pour peu qu'elles se sentent à l'aise dans leur
corps, ce qui n'est pas toujours facile vu les remarques qu'on peut se prendre ou l'image que nous renvoie la société, elles peuvent faire preuve d'un énorme appétit sexuel.
Lors d'une étude américaine, l'équipe du professeur Kaneshiro a étudié si les femmes rondes se différenciaient par leur comportement sexuel ou la fréquence de leurs rapports. Résultat, les femmes
obèses et de poids excessif ne diffèrent pas de manière significative dans leur comportement sexuel comparé aux femmes de poids dit normal.
L' étude semble contredire le lieu commun selon lequel les femmes en surpoids ne seraient pas aussi à l’aise dans leur sexualité que des femmes minces. Au contraire, l’étude montre que c'est
plutôt l’inverse. Les femmes en surpoids sont même plus nombreuses à avoir rapporté un rapport sexuel avec un homme, indépendamment des autres facteurs. Ce n'est pas moins de 92 % des femmes en
surpoids qui ont une fréquence sexuel plus active, contre 87 % des femmes avec un index de masse corporelle normal.
Vive les voluptueuses, les pulpeuses !
La plus grande diva du sexe que je connais est obèse. Elle est aussi une femme sensuelle et magnifique. Voilà ce qu'elle en dit: "J'ai toujours eu des problèmes d'obésité et toujours été délurée sur le plan sensuel..; je pense que dans mon cas c'est une sorte de compensation:mon corps est ennemi dans le
quotidien mais je sais en tirer tous les avantages sous la couette. C'est le seul moyen que j'ai de me sentir belle au moins dans un domaine. Je ne suis pas le genre de fille qu'on interpelle en disant "vous êtes belle" mais on me dit souvent que j'ai du chien ou que je suis sensuelle... du coup je crois que je joue aussi de
cela. Je suis excessive en tout et particulièrement en ce qui concerne l'alimentation et le sexe car tout deux représentent pour moi une grande source de plaisir ..."
En discutant avec des femmes rondes, fortes ou obèses, cette notion de plaisir de la chair, nourriture et sexe, revient très souvent.
Et puis, pour le partenaire, avec une ronde, il y a plus à caresser, à embrasser, à lécher, à aimer... C'est quand même pas si mal. Pour peu qu'elle soit à l'aise dans son corps, qu'on la fasse
se sentir belle et désirable, une femme hors du poids des magazines, grosse ou maigre, se laissera aller à découvrir toutes les splendeurs que les plaisirs du sexe peuvent lui procurer.
Car peu importe le physique, le plus important, c'est de sublimer son corps, le voir, le rendre, le considérer comme beau. Se regarder soi-même avec les yeux de l'amour et du désir, et chaque
jour , se dire "je suis belle"; chaque jour, s'aimer.
Alors le monde entier verra combien nous sommes toutes magnifiques.
Aujourd'hui, je vous mets une photo de moi nue, moi une ronde (même pas peur!).
Je vous invite à m'envoyer les votres, ou simplement à les publier sur vos blogs. Pour faire une grande chaine de femmes belles et puissantes, une chaine d'amazones, qui s'assument et
s'aiment...
Ceux qui me connaissent un peu savent combien ce sujet me tient à coeur. J'en parle à chaque femme enceinte, tant il me semble primordial de choisir un bon centre, un vrai, et pas seulement celui qui fera les beaux clichés, qui sera à proximité ou
encore, dont dépend son gynécologue.
J'avais déjà écrit un article sur le diagnostique prénatal , mais je tiens à faire une piqure de rappel concernant les
échos.
Il y a quelques jours, une femme a perdu son bébé. Pas durant la grossesse, non, après sa naissance. à quelques jours de vie. Il était complètement ravagé de malformations, à divers endroits du
corps (organes, membres...). Comment de si nombreuses anomalies ont-elles pu rester invisibles malgré les échographies?
Je ne sais l'option qu'elle aurait choisi, peut-être aurait-elle tout de même voulu l'accompagner jusqu'au bout, ce que font certains parents (que j'admire particulièrement face à ce choix
terrible). Mais au moins, elle aurait eu ce choix, elle aurait pu se préparer à l'inévitable.
Je ne peux certifier que toutes ces malformations (et il y en avait une pléiade) étaient toutes visibles. Mais elle faisait ses échographies chez son gynécologue.
Même si pour les parents, cette rencontre avec leur bébé est un moment de joie, de surprise et d'émotion, cela reste avant tout un examen, qui doit être pratiqué par un praticien spécialisé en
échographie obstétricale. Il ne cherchera pas les belles images pour enchanter les parents, il sera bien souvent plus concentré sur ses mesures que sur le fait de vous informer (pas très
agréable, j'en conviens).
Cette spécialité est vraiment indispensable pour restreindre le plus possible le risque de passer à coté de malformations, tout en gardant à l'esprit que le diagnostique prénatal ne pourra jamais
dépister 100% des anomalies. (on considère que le taux de dépistage global par échographie des malformations fœtales est de l'ordre de 60 % si pratiquée par un
spécialiste). Chaque année en France, pour 800 000 grossesses, 2,7 millions d'échographies foetales (de dépistage et de diagnostic) sont réalisées dont
800 000 dans le secteur libéral. Par qui ? Les sages-femmes, pour une petite part d'entre elles, et trois catégories de médecins : les obstétriciens (à l'origine de 2 % des examens), les
radiologues (34 %) et les généralistes (13 %), l'échographie foetale étant pour ces derniers un mode d'exercice exclusif. Impossibles à identifier parce que n'ayant pas d'étiquette spécifique
pour cette pratique, les échographistes foetaux sont difficiles à compter. Ils seraient quelques milliers, 500 auraient un exercice exclusif. C'est affreusement peu, il faut bien l'avouer. Mais
on en trouve, en faisant jouer le réseau, en appelant...
Tout comme nous allons voir un cardiologue pour un soucis cardiaque, allons voir un échographiste obstétrical pour nos échographies de grossesse.
Rappelez-vous, ici, je vous faisais gagner un soin de folie pour
le visage, by Sothys. Quarante minutes de pur plaisir (pas facile le pur plaisir de nos jours !!) pour celle qui gagnerait le tirage au sort, après avoir proposé un slogan pour ce soin
professionnel de saison SOTHYS CONFORT NUTRITION.
Et bien, avec son accroche: Détente d'Automne, c'est Zoyeann qui gagne!
Elle recevra un bon pour ce soin, sachant qu'il y a plus de 1000 instituts dépositaires de la marque en France, et après avoir vécu l'extase, viendra nous proposer ici même son article le
concernant...
Bravo, Stéphanie, envoie moi ton adresse par mail, et reviens nous faire rêver!!
Les cinq prochaines commandes de porte-bébé SinBao se verront offrir le sac BaoBio assorti !!!
Et toujours 10 % de réduction grâce au chéquier de Noël des Mompreneurs, avec le code MOMPRENEURS.
Allez, tous chez SinBao avant que les 5 soient écoulés. Je préviendrais ici quand ce sera le cas.
A vos marques... Prêt ? GOOOOOO !!!!!