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Famille

Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 11:31


Il y a quelques années, quand Noa était encore tout petit (il  ne devait pas avoir 2 ans), je lui ai trouvé un Cd qui faisait beaucoup rire Cedric. C'etait des chansons enfantines mais détournées, avec quelques gros mots, mais beaucoup d'humour. Groumpf, j'etais pas très fan, à cause des grossiertés. Noa adorait (tu penses....).

Des années après (enfin, 3 ans je pense), Cedric revient à la maison avec un Cd de Jazz et me dit "je sais qui c'est, c'est Vincent Malone, le Roi des papas"  Moi  "C'est qui???"
Bien sur, j'avais oublié le Cd de comptines paillardes. Nous avons donc plongé dans l'univers du Roi des papas et découvert ses autres CD, de jazz et pour enfants. Et là, ça a été l'enchantement. Ce sont les préférés des enfants, Noa et Tomy connaissent "Full Metal Fillette", "l'Ours qui rote et qui pet", etc, par coeur.
Et, comment dire... Moi aussi... J'aime quasi tout, et particulièrement le CD fait à partir de textes que les enfants lui ont envoyé via son site internet.

Et dessus, vous pouvez écouter toutes ses chansons (je vous conseille la cantine, Reza Rezou et  full metal fillette sur l'album "Roi des papas.com") et découvrir son univers délirant!



Mais en voulant me renseigner sur les dates de concerts, pour emmener les enfants, j'ai fait une terible découverte: plus de nouvelle du Roi des papas !!! Le blog est inactif depuis 2008 et plus de concert depuis mai dernier!!!
Que se passe-t-il ?? Ou est passé le Roi des papas ???
J'en appelle à "Perdu de vue", à Pradel, à la mère Michel (qui, elle a retrouvé son chat!!), si quelqu'un à des nouvelles, qu'il le fasse savoir!!!!


PS: rien à voir avec la choucroute, mais c'est le dernier jour pour le concours Sothys!!
Par Claire / Jellylorum
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Dimanche 12 octobre 2008 7 12 /10 /2008 11:24



Depuis sa naissance, Tomy est un téteur. Un vrai, el Tétor....
A présent, à plus de 3 ans, et bien... c'est toujours le cas. De jour, de nuit, il tète, et avec grand bonheur. Le sien et le mien, car nous partageons la magie de l'allaitement. Pour lui, ses doudous, ce sont ses tétés (oui car ce sont les siens, pas les miens bien sûr ^_^). C'est vrai qu'il est assez possessif avec, c'est la crise si son frère demande à téter, ce qui arrive, juste 10 secondes, histoire de se rassurer et de voir que lui aussi à le droit de retrouver ces sensations.
Les lieux ou on peut ou pas allaiter, il ne connait pas. Se cacher, éviter de déranger les adultes bien pensant, ça lui passe au dessus du ciboulot, mais d'une force !
Dans les magasins, chez Disney, au cinéma, allez, le tété...
 Lors de la visite de la maternelle en juin, tout le groupe des parents était rassemblé au centre de la salle de motricité, autour de la directrice, et là, mon Tomy me dit "Maman, je veux mon tété". Bon, ok, je m'assois sur un banc, et il tète. A priori, personne n'a rien vu. Et si c'etait le cas, je m'en moque.
Certains pensaient qu'avec l'entrée en maternelle, il arrêterait le sein. Que dalle. D'ailleurs, quand je lui demande s'il boit du lait çà l'école, il me répond: "Non, j'aime pas, j'aime que le lait de mon tété".
Et force est de constater qu'il ne boit aucun autre lait. Pourquoi faire franchement ?
Je vais le rechercher après la cantine, nous rentrons et nous glissons dans le lit pour une tétée qui se termine en sieste (pour lui, quoi que moi aussi je ne cracherais pas dessus). Il se réveille avec un petit coup de tété, retète quand il le souhaite, tète le soir pour s'endormir, tète la nuit, puisque nous cododotons.
Bref, un téteur, heureux de l'être et pas prêt de s'arrêter.
Mardi dernier, c'était la première sortie à la bibliothèque pour sa classe. En bonne maman qui peut enfin faire des sorties(puisque je n'ai plus de bébé à garder maintenant qu'il est à l'école), j'ai fait partie des mamans accompagnatrices. Evidemment, Tomy était déchainé vu que j'étais là T_T
Et ce qui devait arriver arriva..................... A la fin de la bibli, tous les enfants ce sont assis par terre devant le bureau de la bibliothécaire, qui nommait les livres que chacun avait choisi. Et les enfants devaient reconnaitre leur bouquin. Et bien sûr, Tomy me sort sa phrase préférée "Maman, je veux mon tété". J'ai eu beau lui proposer d'attendre, non, il voulait, voulait, voulait. Et voilà-t-y pas que je me suis mise à l'allaiter, au milieu de 26 enfants, 3 mamans, une maitresse et une bibliothécaire.
Dans le lot, je ne sais pas combien d'adultes ont remarqé quelque chose. La maitresse rien, ça je le sais puisque je lui en ai parlé après. Mais les enfants qui étaient juste à coté............................... J'ai vu des mentons tomber par terre... Genre "Mais quelqu'est ce qu'elle fait la dame???????, Mais qu'est ce que c'est que ça???????"
Je pense en plus que la pluaprt de ces enfants n'avaient JAMAIS vu un allaitement. Alors en plus, sur un de leur copain, pour eux, c'était incroyable!!! Ils n'etaient pas choqués, ce n'est pas le genre de chose qui se produit avec les enfants, faut croire que c'est réservé à l'adulte..., mais franchement ébahis par contre.
Une des mamans a du voir aussi puisqu'elle m'a savamment évité par la suite, moi et mon regard (de mère perverse surement...).
Et comme on est une famille de dégénérés, en rentrant à l'école, pendant qu'on attendait les petits qui avaient voulu aller aux toilette s(les enfants sont rentrés pour l'heure d ela récré), Tomy a voulu retéter... comme ça, j'ai pu aussi me taper l'affiche avec d'autres maîtresses et des atsem...
Je pense qu'on ne voudra plus de moi aux sorties... Ou même dans l'école tiens...................

Par Claire / Jellylorum
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /2008 01:39

Depuis longtemps, nous avons décidé avec mon amoureux d'avoir 3 enfants. Dans la pratique, nous en avons eu 5 puisque j'ai fait 3 fausses couches dont je vous parlerais dans un autre article.
Cedric m'a toujours dit qu'on aurait 2 garçons puis une fille. Pour le moment, il a tout bon, nous avons 2 fous furieux que nous adorons...
Tomy s'est logé dans mon giron en octobre 2004, Noa avait eu 2 ans peu auparavant. J'avais envie d'un écart de 3 ans, et je dosi dire que c'était pile poil (ils sont nés tous les deux en juillet à 3 ans d'écart). Pendant ma grossesse, je me demandais, comme je crois la plupart des mamans, voir même des parents, comment je pourrais aimer un autre enfant autant que j'aimais Noa. Un amour, incroyable, inconditionnel, dans lequel on pourrait se noyer. J'avais très peur de ça, de ne pas me sentir aussi proche de ce nouveau bébé. J'aurais moins de temps à lui accorder, toutes les attentions et tout notre temps ne pourraient pas être dirigés vers lui comme ce fut le cas pour Noa tant qu'il était fils unique. Et ce ne serait pas MON Noa, miroir de moi même bébé.
Tomy a déboulé dans nos vies et bien sur, je suis tombée amoureuse. Comme Noa, je ne me suis pas dit en le voyant que je l'aimais. Non, je me suis simplement rendue compte lorsqu'il avait 2 ou 3 jours qu'il m'était à présent impossible d'imaginer la vie sans lui. Il nous a ouvert à un autre maternage. Bien sur, il y a le fait d'avoir décidé de le faire naître à la maison. MAis pas seulement. Il a décidé de dormir avec nous, contre moi. Et nous avons aimé ça. Durant un an, il n'a dormi que sur ou contre moi. Lui et moi avons commencé une relation fusionnelle formidable, qui se prolonge encore aujourd'hui.

Tomy dort toujours contre moi, il tète encore énormément, le jour,  la nuit. Il est toujours porté en écharpe ou en mei tai. Il y a toujours ce lien indescriptible qui existe entre lui et moi. Je ne l'aime pas plus que j'aime mon Noa, non, mais il y a toujours cette fusion entre nous.
Il aura 3 ans en juillet. Et je ne suis pas enceinte. Je n'en ai pas encore envie. Il reste encore mon bébé, grand, petit garçon, mais mon tout petit quand même. Et j'ai très peur de perdre ce que nous avons.
La relation à Noa était différente, car je travaillais et il allait chez la nounou. Mais je ressens très fort que cette relation a changé avec l'arrivée de son frère. Pas moins d'amour, mais moinsde ce qu'on partageait, moins de disponibilité, moins de patience, et mêmem moins de tolérance parce qu'il est devenu le grand, alors que,non, il était et il est encore petit du haut de ses 6 ans...
Je ne veux tellement pas que ça se reproduise... J'ai si peur de perdre ma belle relation avec Toy que je ne me sens pas disponible pour un autre bébé. Mon coeur n'est pas encore disponible. Mes seins ne sont pas encore disponibles... Oui, mon allaitement, est ce qu'il ne va pas s'arrêter si je suis de nouveau enceinte? Tomy ne se détournera-t-il pas de mon lait, qui va changer pour nourrir le nouveau bébé ? Et moi, ne serais-je pas incommodée par ses tétées en étant enceinte?
En septembre, Noa rentre au CP et Tomy en maternelle. De grands changements pour tous les deux. Ils vont avoir besoin de leur maman. Ce n'est pas le bon moment encore... Peut etre durant l'année, je ne sais pas... Ils font si grands, mais ils restent des petits enfants... Et moi, je ressens encore très fort le besoin de materner Tomy, qui est très en demande aussi... Il grandit, et je l'accepte, je m'en émerveille. Mais je ne peux pas encore me partager avec un autre tout petit... J'y pense mais je n'y arrive pas...
J'écris avec les enfants qui crient derriere, je me sens assez confuse du coup, peut etre que mes mots ne sont pas justes... Ce sera à vous de me le dire...

Par Claire / Jellylorum
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 00:44



Je suis mariée.. Oui oui oui. Avec un homme merveilleux mais qui au départ ne voulait ni enfant, ni (et même surtout pas!!) de mariage. Bon. Le départ, c'est un peu loin maintenant. C'était en 99, donc ça commence à dater, même si ça a filé très très vite.
J'ai longtemps attendu THE demande. A chaque occasion, St Valentin, voyages, je me disais"ahhh, est ce que c'est pour cette fois???"
J'ai un très net souvenir d'une soirée au Mexique ou on allait diner au restaurant. Il faisait nuit, une nuit magnifique, et on comptait déguster de la langouste. J'y ai cru, va savoir pourquoi... Mais non...
Comme toutes les petites filles, j'ai toujours rêvé du mariage de princesse, avec une belle robe blanche. Bé oui, sous mes dehors un peu provoc, un peu à contre courant, j'ai aussi des envies très classiques. Envie de me marier avec l'homme de ma vie...
Mais rien ne venait.
Nous avons emménagé ensembles, puis nous sommes devenus parents.
Alors, j'ai bien tenté l'approche "J'aimerais porter le même nom que vous, que le père de mon fils et que mon fils". Mais bon. J'étais pas en train de siffler la haut sur la colline à attendre en chantant Zaï zaï zaï mais pas loin...
Et puis, en 2004, Cedric devait bosser pour la St Valentin, qui pour une fois tombait un samedi. J'ai donc passé la journée à m'occuper seule du loupiot.
Cedric m'avait dit qu'il ramenerait un bon repas du traiteur et que peut etre j'aurais envie de me faire toute belle.
Mais après avoir pris le bain avec Noa et l'avoir couché, moi, j'avais pas envie de me changer, et j'ai préféré rester en chemise de nuit et robe de chambre. La grande classe. Mon chéri lui était bien habillé. Très bien.
On dine, c'était de supers plats.
On s'offre les cadeaux. Très honnetement, je ne me souviens plus de ce que je lui ai offert. Lui sort de la piece. Une fois de plus (comme d'hab en fait) je me dis "Ahhh, serait-ce pour cette fois???". Et je le vois revenir avec une grosse boite carrée qui me rappelle qu'il m'avait pris en cachette un snowglobe chez Disney. Je savais donc que c'était encore rappé pour cette fois. Pas grave, lui qui déteste les boules à neige, il avait fait un bel effort, c'était adorable. La boule était très belle, c'était Cendrillon et son prince. Et quand je leve la tete, je vois mon cheri qui me mets sous le nez un ecrin ouvert avec une bague et qui me dit "Tu veux m'épouser cherie?".
Pour une surprise, c'en était une!!! Il m'a cueilli comme une fleur le bougre!!! Je me suis prise le visage dans les mains de surprise, juste ce qu'il fallait pour voir au travers ma tenue si adéquate: robe de chambre, chemise d enuit pourrie et surtout, SURTOUT, ce dont j'entends encore parler (et ça, j'en ai jusqu'à la fin de ma vie..), mes jolies gambettes de yeti.........pleine de beaux poils bien longs.......
J'ai dit oui vite bien sur (on sait jamais qu'il change d'avis...). MAis en meme temps, je me disais "mais bon dieu, mais pourquoi il m'a laissé m'habiller comme une bouse comme ça pour faire sa demande!!!!!!!!!"
Lui, super beau dans son costume... Moi démaquillée, cheveux en bataille, jambes poilues et robe de chambre... The méga honte... Bé malgré tout, il a fait sa demande quand même... J'espere qu'il ne regrette pas trop....................

Et vous, c'était comment la demande en mariage??

Par Claire / Jellylorum
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /2008 23:46



Je n'ai pas été allaité. Ma mère n'a pas "pu"... En fait, je me souviens qu'on m'a toujours dit que le lait chez nous était mauvais. Que ma grand mere avait empoisonné ma tante avec son lait, et que voilà, chez les femmes de ma famille, y avait ce risque...
Aujourdh'ui je sais que c'est du grand n'importe quoi. Mais pour la jeune (et conne) ado puis jeune femme que j'étais ça semblait logique.
Donc, je n'ai jamais vu quelqu'un allaité. Ma tante a quand même allaité mais cousin, mais pas très longtemps je crois, à tel point que je n'en ai aucun souvenir.
Pour moi, l'allaitement, c'était une corvée sans nom... Le boulet, l'horreur, le truc sans aucun intérêt. Après tout, les biberons, c'est pas fait pour les chiens !!
Donc, c'était réglé pour moi, le jour ou j'aurais des enfants, ce serait le bib. Je ne pensais même pas envisager de faire autrement.
Et puis, je suis tombée enceinte. C'était une surprise, pas vraiment voulu, un peu en avance, mais l'étonnement passé, une merveilleuse surprise pour nous. Comment c'est arrivé je ne sai spas, mais je me suis vue envisager d'allaiter. Pas longtemps, ein, 3 semaines pour essayer. Peut être 3 mois. Mais pas plus.
Et puis, j'ai perdu ce bébé. Une tragédie que peut etre je vous raconterais, car j'ai toujours beaucoup à dire sur les fauses couches, dont mon histoire de maternité est pavée (3 à mon actif, des fausses couches, pas des maternités).
Et ce bébé ange qui n'a fait que passer m'a aidé sur la voie du maternage...
Quand Noa s'est installé dans mon giron, trois mois après la perte de ce bébé, j'ai eu envie de prolonger l'idée de cet allaitement. Je me suis renseignée et j'ai vu que l'OMS recommndait l'aiitement exclusif durant 6 mois. Alors pourquoi pas?
Je me suis aussi renseignée sur mon histoire familiale... Ma mère regrettait beaucoup de ne pas nous avori alaité mon frère et moi...  Elle m'a raconté que ma grand mère avait en fait eu une infection après l'accouchement (il restait un bout de placenta ) et c'est à cause de ça qu'on avait considéré que son lait empoisonnait sa fille.
Aucune malédiction familiale donc...
C'était décidé, par quel miracle je ne sais pas, mais je le voulais: j'allaiterais mon filsDurant 9 mois, allez.... Et pour ça, je savais, après avori beaucoup surfé, que j'aurais besoin de me documenter AVANT... Et que certainement on ne m'aiderait pas à la maternité...
Je savais quasiment tout je pense pour réussir un allaitement. Mais malgré cela, et malgré le fait que j'ai toujours eu la chance d'avoir des allaitements sans aucun soucis, on m'a quand même fait douté. On a quand même accusé mon lait. A 15 jours de vie, durant la visite chez le medecin, on a trouvé que Noa n'avait pas pris beaucoup de poids. 150 grammes en fait en 15 jours. Selon le doc, c'était probablement mon lait qui n'était pas assez nourrissant... car il faut savoir une chose, c'est TOUJOURS la faute du lait de la maman... Toujours. C'est une loi sainte...
Je savais que c'était ridicule, je savais, je voyais que mon fisl allait bien, qu'il mouillait ses couches, qu'il etait tonique.. Mais j'étais uen jeune mere, stressée bien sûr, et enclin a envisager que bien sûr je ne faisais pas ce qu'il fallait pour mon enfant.
Bien sur, je suis tombée dans le piege pourri, à savoir louer une balance et le peser tous les jours... Completement débile et flippant...


Noa allait très bien, je l'ai finalement allaité 13 mois, en tirant mon lait 3 fois par jour pour que la nounou lui donne vu que j'avais repris le boulot. J'ai arreté à ce moment simplement parce qu'on avait prévu un an. MAsi c'était la mort dans l'ame... J'étais malgré tout très fiere: mon fils n'a jamais eu de lait en poudre, j'ai réussi toute seule, alors que je n'avais aucun modèle.
Pour Tomy, bien sur, je voulais aussi l'allaiter. Même si j'ai dit à Cedric le contraire, juste pour voir sa réaction lol...
Mais le sevrage a été si triste pour moi, Noa lui s'y étant fort bien préparé (mais je pense qu'avoir été au bib chez la nounou, même avec mon lait, y etait pour quelque chose) que j'ai décidé d'un sevrage naturel. Ou Tomy déciderait lui même du moment ou il voudrait arrêter.
Il va avoir 3 ans en juillet et tète encore la nuit et le jour. Il ne sait pas ce qu'est un biberon... Mais je suis à la maison, donc il a eu plus de chance que son frère de ce coté là...
Grace à mes enfants, j'ai pu découvrir que l'allaitement, c'était le bonheur et tout sauf de l'esclavagisme. Bien au contraire... C'est la liberté: jamais rien à préparer... La nuit, si tétée on demande, je me tourne et Tomy se sert (bé oui, on cododote, c'est plus pratique et si agréable). Pas besoin de se lever pour préparer quoique ce soit.
Quand on dit aller quelque part, le sein est toujours pret, on voyage léger...
Et puis, le bonheur, incroyable de ce prolongement de la grossesse, ce contact magique de ce petit être qui te renifle tel un animal pour trouver le sein, l'endroit ou il va s'enfouir pour gouter son lait. Et l'apaisement, le bien etre, la béatitude qui se dégage de ce bébé qui tète... Avec les yeux qui se révulsent de plaisir. C'est toujours un moment fantastique.
Bien sur, allaiter un bambin, c'est different d'allaiter un nouveau né. Les positions deviennent acrobatiques, sur un pied, les fesses en l'air (pour lui, pas pour moi ein!!!)...


Mais la caresse sur la joue en me regardant avec des yeux éperdus d'amour, la détente lorsque c'est une tétée d'endormissement, le relachement dans un complet sentiment de sécurité et de confiance.. Tout cela est toujours là.
En allaitant mes enfants, je me sens femme, je me sens mere, forte et heureuse...
Pourtant, je trouvais que c'était rétrograde et avilissant... Comment j'ai parcouru ce chemin, je ne saurais trop el dire. MAis quel bonheur de l'avoir fait et de pouvoir m'offrir, nous offrir à tous les 4, ce plaisir à partager... Car pour le papa, c'est aussi du bonheur. Parfois, il me demande quand est ce que Tomy arretera le tété. Je lui demande alors s'il imagine là, tout de suite, le sevrer... Et chaque mois il me répond non...
Un jour, ce sera terminé. Et certainement que ce sera dur pour moi, que ce contact me manquera. Mais je l'aurais vecu à fond, sans aucun regret, et avec tout le bonehur du monde d'avoir partagé ces moments avec mes petits...
Et au moins, les copains et copines de mes fils auront vu une maman donner le sein (à voir la tete qu'ils font souvent, c'est la premiere fois!!)
Je ferme mes oreiles à tous les propos déplacés et critiques, et je peux vous dire qu'il y en a... Dépassé les 3 mois d'allaitement, vous en avez. Alors avec un petit de 3 ans...
Quelle importance après tout... Le probleme ne vient pas de nous, mais d'eux. Ce sont ceux qui critiquent qui ont des choses à régler avec ce qui les choque. Parce que pour nous c'est le bonheur!! Après tout, peut etre que c'est ça qui dérange...

Par Claire / Jellylorum
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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /2008 11:11

 

Je me souviens parfaitement de l'année, du moment ou ma mère a eu 30 ans... Jusque là, va savoir pourquoi, j'étais super fière et heureuse d'avoir une mère dans la vingtaine. C'est débile, mais c'est vrai, ça me plaisait beaucoup. Et puis, elle a eu 30 ans. Aïe, ça a été un cap pour moi aussi. Il faut dire que ma maman m'a eu à 20 ans, donc j'ai eu des années avant d'avoir une maman de 30 ans.
C'est quelque chose que mes enfants ne vivront pas. J'ai eu  Noa à 28 ans et Tomy à 31.
Aujroudh'ui, j'ai 34 ans. 34 ans !!! Mais comment c'est possible??? je ne me sens pas 34 ans, je ne comprends pas ou sont passées les autres années... Est ce que je suis restée dans le coma 6 ans comme dans Dead Zone ??? Est ce que ces années ont été avalées par la machine avaler???
Pourtant les 30 ans, c'était pas dur, même plutôt chouette. En plus, je me suis mariée à 30 ans. JE me sentais jolie (mince)...
J'ai l'impression de me sentir une (grosse) jeunette, avec toujours très envie de m'amuser, de faire la fête (même si je tiens vachement moins le choc), de sortir... Je n'ai pas l'impression d'avoir changé à ce niveau depuis mes 20 ans...
Alors pourquoi est ce qu'en même temps, ça me parait si loin ? Pourquoi je ne peux plus me rappeler une vie sans mon homme et mes enfants? Pourquoi je ne peux plus imaginer une vie sans mon homme et mes enfants ? Pourquoi est ce que je me sens nostalgique de cette période ou je faisais ce que je voulais alors que je ne veux pas la revivre?
Peut etre parce que j'ai la chance d'avoir construis une belle famille que j'aime. Une merveilleuse famille...
Mais que malgré tout, je ne comprends pas comment c'est possible que j'ai déjà cet age là... Ca me donne l'impression d'être vieille alors que mes amis qui ont cet âge, je ne les trouve pas vieux ou vieilles... Mais moi, comment je me sens ? Pourquoi c'est si dur ? Et pourquoi ça me donne envie de pleurer de voir dans mes mails que quasi tous ceux qui m'ecrivent pour mon anniversaire sont des boutiques du net (merci à Le Redoute, à Distrigame, à Mille Mercis, etc...).
Peut etre que c'est parce que cette année encore, je ne fêterais pas mon anniversaire avec ma famille. Peut etre que c'est parce que mes parents sotn loin et que je ne les verrais pas avant des mois... J'en sais rien. Mais du coup, je sen que ça va être une petite journée cafard... Si mes enfants m'en laissent le loisir....
Faut que je m'y résolve, je suis uen mère de famille, je suis une adulte (responsable), et les années passent super rapidement... Peut etre que si je pouvais faire plus de choses pour moi... Je ne sais pas...
Samerdi soir, on a voulu fêter mon anniversaire. Comme je voulais rester dans une ambiance très légère, on a juste invité 3 copains célibataires (dont l'un n'a pas pu venir). Des potes avec qui je rigole bien... On dit beaucoup de bêtises, on délire... Et bien, les enfants ont été insupportables... Des piles électriques... Il faut dire qu'ils n'avaient pas vu leur pere depuis une semaine (Cedric est rentré trèèèèèèèèèèèèès tard tous les soirs).
J'ai couché Tomy vers 21h45, pensant pouvoir profiter de ma soirée d'anniversaire. Il a pleuré à 22h15. Une demi heure pour le rendormir. On a voulu coucher Noa à 23h. Tomy a repleuré. Et il n'a plus laché le sein avant 1h du matin. Nos copains étaient partis (mais pourquoi Alain tu t'es mis minable la veille, pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ???).
Voilà ma super soirée d'anniversaire.... Je n'en veux pas aux enfants. C'est simplement que pour une fois, je faisais quelque chose pour moi, après 10 jours ou j'ai été seule avec les petits. Et il m'a été impossible d'en profiter. Au moins, ils m'ont bien remis dans la réalité, celle qui est parfois difficile, mais que j'ai choisi et dont je ne veux pas changer. Même si parfois, c'est douloureux à vivre, parce qu'on s'oublie et que le temps pour soi, bé on ne l'a pas... C'est surement ce qui me manque... Du temps pour moi... Puique celui que devrait m'être propre, comme une soirée d'anniversaire, et bien, on ne me le laisse pas...
Demain soir, on sort en amoureux: diner et ciné... Normalement...
Allez, moi vieille... Moi 34 ans...

PS: pour ceux qui se poserait la question, oui la photo couleur existait quand j'étais bébé. L'electricité aussi, et les dinosaures eux avaient disparu....

Par Claire / Jellylorum
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /2008 00:14

Aujourd'hui était un grand jour pour mon petit Noa (plus si petit que ça d'ailleurs....). C'était sa premiere competition de judo ! Il a commencé le baby judo en début d'année et ça lui plait beaucoup. Sur le papier, le but pour nous était qu'il ait une activité physique car c'est un petit garçon plein d'énergie. Il ne tient pas en place... Et le sport pour les moins de 6 ou 7 ans, bé c'est difficile à trouver.
Donc ici, c'est judo. En plus, on se disait que ça l'aiderait à se canaliser.  Mouais... Pour ça, c'est pas gagné... Il bondit durant tout le cours (en se faisant disputer parce que'il ne reste pas calme et qu'il parle, crie, etc...), et une fois le judo fini, il est encore plus excité. Et je ne parle meme pas de Tomy à gérer durant le cours, parce que ça, c'est juste l'horreur.........
Donc, niveau calme, concentration et repos minime pour les parents, c'est pas gagné... Mais Noa aime et il est toujours très heureux d'y aller, et pour nous c'est vraiment le principal...
Et aujourd'hui est arrivé LE grand évènement pour les puces du baby judo: la 1ere compet... Il y avait d'autres ages en competition, mais pour nos enfants, c'était la toute premiere fois. Bien sûr; on l'a inscrit, il était si content (et on savait que chaque enfant aurait une médaille, sinon bonjour la déception...)
Bien évidemment, Noa était reveillé super tôt, et même s'il n'a rien dit, on savait très bien que c'était à cause de ça...
On arrive, là bas vers 12h30 avec nos sandwichs, Noa s'habille en kimono et passe à la pesée.
Et puis vient l'attente... Encore...Et encore... On y a retrouvé un petit copain de Noa. Et je vous dis pas le souk pour faire patienter les mouflets hyper énervés... Ainsi que les petits freres...
Enfin, EINFINNNNNNNNNNNNNNNNNN est arrivé le moment de leurs combats...
Noa s'est défendu comme un lion (tout en sautillant partout pendant l'échauffement, en attendant ses combats, en allant à ses combats, bref, tout le temps.....) . Il a écrabouillé son premier adversaire. Le mien là, c'est celui du dessus.



Et il a été super fier car il a gagné 2 combats sur 4. Au final, il était 2eme ex-ecquao (c'etait un groupe de 5 pour lui, il y a eu 1 premier, 3 deuxième à égalité et un 3eme).
La super joie d'avoir sa médaille en argent!! (enfin, argent, hum). Son papa était super fier aussi. Et moi aussi bien sûr, mais j'était surtout heureuse de voir que pour lui, ça a été une bonne journée, qu'on a passé autour de lui en famille (avant que Cedric ne doive aller bosser, n'importe quoi, merci pub pourrie...).
Pour moi, c'était vraiment le plus important: sa joie!!

Mon mari passant parfois sur mon blog, je ne vous parlerais pas de son prof de judo bien baraqué... En privé peut etre... lol
Par Claire / Jellylorum
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Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 11:04

J'ai toujours préféré dormir seule. Un homme dans mon lit, oui, mais pas toute la nuit. Partager mon espace de sommeil ne me convenait pas, et m'empechait prodigieusement de dormir. C'était à la limite du calvaire pour moi. Heureusement, il y avait toujours un moyen de les mettre dehors.
Et puis, un jour, je suis tomber amoureuse et je me suis habituée à dormir contre MON homme, pas juste un homme. Même s'il bouge, qu'il ronfle et qu'il se lisse les cheveux en dormant (oui, mon homme se lisse les cheveux en dormant, c'est très bizarre, la premiere fois, ça surprend, mais on s'habitue).
Alors, evidemment, il n'était pas question pour moi, avant d'être maman, que les enfants dorment dans notre chambre. Et oui, avant d'être mère, j'étais pétrie de certitudes, mais j'en parlerais une autre fois.
Noa a dormi je crois 2 semaines dans notre chambre. Un nouveau né, mon Dieu, que ça fait du bruit en dormant, c'est à peine croyable. C'était assez dur de ne plus pouvoir surveiller qu'il allait bien, c'était fatiguant de se lever la nuit pour lui donner le sein, même si c'etait Cedric qui allait le chercher, c'était généralement moi qui le remettait dans son lit, l'homme étant retombé dans un sommeil très profond.
Et Tomy est arrivé, et en ayant choisi de le faire naître à la maison, j'ai aussi choisi de l'écouter. Il a tout de suite refuser de dormir ailleurs que contre moi, dans la chaleur de mon sein. Et j'ai encore plus laissé parler la mère louve qui était en moi depuis la naissance de Noa. J'ai découvert le bonheur du sommeil partagé, du cododo. Nous avons aménagé l'espace pour le rendre sécurisé, en accolant le lit ouvert de Tomy contre le notre, en retirant mon oreiller que j'ai mis sous mon matelas pour être surélevée sans que Tomy risque de s'étouffer dedans, en faisant en sorte que la couette n'aille pas sur lui. Nous nous sommes jetés dans le sommeil à 3, avec bonheur.
Deux semaines après la naissance de Tomy, nous avons déménagé. Et encore 3 semaines plus tard, nous avons été cambriolés dans cette nouvelle maison. Les voleurs sont entrés chez nous pendant la nuit, alors que nous dormions à l'étage, et je les ai entendu. Je n'ai pas voulu bouger de peur qu'il se passe bien pire. J'avais Tomy contre moi, mais Noa était dans sa chambre, et je tremblais qu'on me vole mon fils...
Aujourd'hui encore il m'arrive de me réveiller la nuit en me disant qu'il y a quelqu'un dans la maison et je mets des heures à me rendormir, malgré la chienne couchée devant la porte d'entrée, l'alarme et les portes blindées (et alors qu'ici, il n'y a rien de valeur!!).
A partir de ce moment, on a commencé à dormir à 4. Noa était aussi en demande, il nous disait qu'il était tout seul dans sa chambre alors que nous, nous étions tous les trois ensembles.
Nous nous sommes parallement renseignés sur le cododo (cosleeping en anglais), car évidemment, en France, il a une très mauvaise image: on risque d'étouffer son bébé (légende urbaine qui vient du moyen âge ou des bébés étaient intentionnellement étouffés durant la nuit, dans des familles beaucoup trop nombreuses), c'est mauvais pour le couple, pour les enfants, bref, l'horreur...
En ce qui concerne le couple, pourquoi ne pourrait-on faire des calins que dans le lit? Il nous reste toutes les autres pièces de la maison. Et la nuit, soyons réaliste, on dort.
Pour les enfants, des études ont démontré que la mort subite du nourrisson, tellement mis en cause dans le sommeil partagé, était justement abaissée de manière significative lorsque l'on dort avec son ébbé. L'enfant cale sa respiration sur la nôtre, et nous sommes nous même en sommeil vigilant, sans nous en rendre compte, si la respiration du bébé s'arrete, nous mettons la main sur lui, faisons un mouvement pour lui faire reprendre le souffle. 
Si un bébé s'etouffe, on se reveille de suite.
Et pour l'allaitement, bébé peut téter sans même qu'on se reveille.
Beaucoup de pays pratiquent le cododo, et pas seulement dans les pays dits en voie de développement. Au Japon, c'est une norme aussi. 
Mais en France, il faut que les enfants soient tout de suite éloignés. A peine sortis de nos giron, ils doivent se débrouiller seuls pour s'endormir, et être loin de nous, comme si les protéger de leurs peurs intérieures, les rassurer de notre présence était mal. Alors que nous, ne détestons-nous pas être seuls lorsque nous sommes effrayés? Ne voulons-nous pas être consolés et calinés lorsque nous pleurons?
Une maman disait très justement que pour eux, le sommeil était une activité familiale, au même titre que les repas.
Et un jour, nous savons que nos enfants demanderont à avoir leur propre espace de sommeil, leur propre chambre, leur intimité.
Nous avons commencé comme ça:

cododo.jpg

 


Mais les enfants grandissent et la place commençait à vraiment manquer... Depuis le week end dernier, voici notre nouveau lit:

 

nouveau-lit.jpg

 


Trois mètres de futons sur Tatami...Plein de place pour chacun, et toujours le bonheur de dormir ensemble, contre les petits corps tout chaud de nos bouillotes d'amour de petits... Et être réveillé par un de ses enfants qui nous caresse le visage en nous disant "je t'aime ma petite maman cherie", sentir le souffle de son bébé contre soi, l'odeur délicate de transpiration d'un petit allaité, respirer les cheveux de son enfant qui dort, c'est merveilleux.
Nous adorons tous dormir ensembles...

Pour information, je vous conseille le site http://cododo.free.fr/cadre.htm
et la lecture du livre "Partager le sommeil de son enfant" aux Editions Jouvence

Par Claire / Jellylorum
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /2008 18:38

Il y a quelques mois, mon chéri, qui n'en pouvait plus de voir fils et aiguilles se répandre dans le salon, m'a offert une belle boite à couture en bois. Une vieille. Vraiment très chouette.
Je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire qu'elle ressemblait à celle qu'avait ma grand mère maternelle, mais que ce n'etait pas la meme.
Il faut savoir que Ninette, ma grand mere est morte d'un cancer à 68 ans, lorsque j'avais 19 ans, donc en 93 je crois. C'est dans sa maison de campagne que nous passions toutes nos vacances mes cousins, mon frere et moi. Et déjà, j'adorais faire de la couture. Mais lorsqu'elle est morte, le mari de ma tante s'est installé d'office là bas. Dans le partage des biens, ma tante à donc eu cette maison familiale et lors de son divorce, son ex l'a prise. La décence et la pensée que mes cousins pourraient lire ce blog m'empeche d'en dire plus et de m'étaler sur ce que je pense de cet homme, ce qu'il nous a fait et surtout, de ce qu'il a fait à sa famille, à ses enfants...
Bref, nous n'avons jamais pu prendre ce qui nous appartenanit dans cette maison qui a vu nos rires, nos jeux d'enfants, tous nos plus beaux souvenirs, et la boite à couture est bien entendu restée la bas aussi.
Mon amoureux, qui sait aussi être délicat et romantique a appelé ma tante poru lui demander si elle pensait pouvoir la récuperer. Pour elle, c'etait mission impossible. Mais finalement, ma cousine y est allée et a réussi (mais ça n'a pas été facile du tout, il ne voulait pas lui laisser, n'importe quoi pour faire chier, y a pas d'autre mot). 
J'ai donc eu la surprise que ma tante me passe un gros sac en me disant qu'il n'y a avait pas de paquet mais que le coeur y était (je n'étais pas du tout au courant de tout ça...). J'ai reconnu tout de suite la boite, mais surtout, en l'ouvrant, l'odeur...., l'odeur était toujours la mêêm, tout etait pareil, les boutons, les vieux élastiques, rien n'avait bougé... Et l'odeur, le parfum de l'enfance... 
Même mon frere l'a senti, il m'a dit "mais elle sent toujours la même chose..."

La voici:

BOITE-1.jpg



Elle est belle, ein?
Et rien n'en a bougé, pas le moindre objet:

BOITE-2.jpg



Quel bonheur d'avoir cette boite de souvenirs... Mais surtout, que d'amour pour moi de savoir que mon homme a fait la démarche et que ma famille a fait des pieds et des mains pour que je puisse l'avoir...
Ma boite de bonheur....

BOITE-3.jpg


Par Claire / Jellylorum
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /2008 17:55

Tout d'abord très bonne année 2008 à tous!!
Désolée de ne pas avoir ecrit plus tot dans le blog, mais le pourquoi de la chose va être expliqué.
Comme je le disais plus bas, nous avons fêté Noël le samedi 29 décembre poru ne pas être seulement tous les 4. 
Bien sûr, nous avons fait le Noël des enfants le 25. Ils n'ont évidemment pas été gatés DU TOUT, la preuve:

noel-enfants.jpg

 



Ils étaient ravis, sauf Noa qui n'avait encore pas cette année son jeu Cuisto-Dingo because impossible pour le Père Noël d'en trouver en rayon...Mais on a acheté un nouveau jeu pour remplacer, alors, ça allait...
J'ai passé le reste de la semaine à tambouiller poru préparer tous les paniers cadeaux. Je suis a vide de matière première, de pot, de tout, vu tout ce que j'ai du faire: des baumes pour les mains, pour les levres, anti-migraine de chez Tallulah, des savons (principalement en Melt and Pour, je vous parlerais plus tard de ma tentative assez terrible de savons à la soude), des bombes de bain, des bombombes de bain (enrichies en beurre de karité), de la mousse moussante pour le bain, des laits unidoses inspirés du Lutin, des gels après rasage, des gels hydratants pour homme, des bougies de massage, des shampooings, des après shampooings cremes du Lutin (encore elle!), des fondants de douche de Réo et des cremes mousses hydratantes et anti-âge inspirées de celle de Malegria. Je crois que c'est à peu près tout.Sachant que nous étions 14 adultes et 6 enfants, y fallait produire...
Tout le monde avait répondu présent, sauf mon papa qui ne pouvait pas venir. Ma mère, ma tante, mes 3 cousins, des amis, et même mon frère qui ne devait théoriquement pas être là. Je vous dis pas comme j'avais hâte...
Résulata des courses, j'étais malade comme une bouse... L'horreur, j'ai du monter au moins à 40 de fièvre, j'étais tremblante, secouées de frissons, puis en eau... J'ai passé la soirée en robe de chambre, sous la couette sur le canapé pour être quand même avec tout le monde... La déception terrible. Je n'ai profité de rien du tout...
Les autres, oui par contre... La preuve en image avec mon cousin et mon frère, légèrement avinés, les coquins... Fabrice, mon cousin, a pris plein de photos de moi en vrac, je verrais si ce %%%%$$*ù*$ù me les envoie

totote-et-fab.jpg

 



Tout le monde a été super gaté, surtout les petits bien sûr... Et moi, j'ai eu la surprise et l'émotion d'un magnifique cadeau qui  mérite un article à lui tout seul....

Le lendemain, j'étais toujours aussi mal, j'ai commencé à pouvoir déglutir et avaler des aliments sans avoir l'impression d'avaler des aiguilles. Une fois que j'ai compris pourquoi je suis tombée malade ce jour là...
On est souvent très mauvais juge poru soi... C'est en parlant avec un ami de son mal de gorge que j'ai compris... J'étais en train de lui dire que souvent, c'était déclenché par quelque chose qu'on arrive pas à exprimer, une chose qu'on a besoin de dire à quelqu'un... Et voilà, ça m'est tombé dessus... Tout ce que j'avais à dire à ma mère, à ma famille: à quel point de je sens seule, tout ce que je disais dans l'article précédent, bé ça a resurgi direct sur mon corps qui avait besoin de l'exprimer aux interessés qui étaient là ce sori là...
Moralité: dire les choses, ne pas les garder pour soi si on ne veut pas se rendre malade et se pourrir un super réveillon...
Merci à tout ceux qui étaient là en tout cas, j'etais très heureuse de les voir dans mon demi coma...

 

Par Claire / Jellylorum
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