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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:42
http://claire.video.free.fr/Blog/titresarticles/article193.png




Ceux qui me connaissent un peu savent combien ce sujet me tient à coeur. J'en parle à chaque femme enceinte, tant il mehttp://claire.video.free.fr/Blog/photos/echo.png semble primordial de choisir un bon centre, un vrai, et pas seulement celui qui fera les beaux clichés, qui sera à proximité ou encore, dont dépend son gynécologue.
J'avais déjà écrit un article sur le diagnostique prénatal , mais je tiens à faire une piqure de rappel concernant les échos.
Il y a quelques jours, une femme a perdu son bébé. Pas durant la grossesse, non, après sa naissance. à quelques jours de vie. Il était complètement ravagé de malformations, à divers endroits du corps (organes, membres...). Comment de si nombreuses anomalies ont-elles pu rester invisibles malgré les échographies?
Je ne sais l'option qu'elle aurait choisi, peut-être aurait-elle tout de même voulu l'accompagner jusqu'au bout, ce que font certains parents (que j'admire particulièrement face à ce choix terrible). Mais au moins, elle aurait eu ce choix, elle aurait pu se préparer à l'inévitable.
Je ne peux certifier que toutes ces malformations (et il y en avait une pléiade) étaient toutes visibles. Mais elle faisait ses échographies chez son gynécologue.
Même si pour les parents, cette rencontre avec leur bébé est un moment de joie, de surprise et d'émotion, cela reste avant tout un examen, qui doit être pratiqué par un praticien spécialisé en échographie obstétricale. Il ne cherchera pas les belles images pour enchanter les parents, il sera bien souvent plus concentré sur ses mesures que sur le fait de vous informer (pas très agréable, j'en conviens).
Cette spécialité est vraiment indispensable pour restreindre le plus possible le risque de passer à coté de malformations, tout en gardant à l'esprit que le diagnostique prénatal ne pourra jamais dépister 100% des anomalies. (on considère que le taux de dépistage global par échographie des malformations fœtales est de l'ordre de 60 % si pratiquée par un spécialiste).
Chaque année en France, pour 800 000 grossesses, 2,7 millions d'échographies foetales (de dépistage et de diagnostic) sont réalisées dont 800 000 dans le secteur libéral. Par qui ? Les sages-femmes, pour une petite part d'entre elles, et trois catégories de médecins : les obstétriciens (à l'origine de 2 % des examens), les radiologues (34 %) et les généralistes (13 %), l'échographie foetale étant pour ces derniers un mode d'exercice exclusif. Impossibles à identifier parce que n'ayant pas d'étiquette spécifique pour cette pratique, les échographistes foetaux sont difficiles à compter. Ils seraient quelques milliers, 500 auraient un exercice exclusif. C'est affreusement peu, il faut bien l'avouer. Mais on en trouve, en faisant jouer le réseau, en appelant...

Tout comme nous allons voir un cardiologue pour un soucis cardiaque, allons voir un échographiste obstétrical pour nos échographies de grossesse.
Par Claire / Jellylorum
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 09:54



Le texte d'hier a fait réagir, et c'etait le but. Dans les commentaires, sur ce blog ou sur facebook, personne ne trouve normal que l'on m'ait crié dessus et tapée pour quelque chose d'aussi bête et sans grande importance. Oui, c'est anormal.
Pourtant, je suis adulte, donc de force égale à l'autre personne, armée pour me défendre physiquement et verbalement, et assez grande pour comprendre, d'une que je dois m'arrêter, de deux que l'autre peut se sentir dépassé.
Je vous rassure, et je m'excuse du soucis que cela a pu vous poser, cela ne m'est pas arrivé. Non, pas à moi. Mais chaque jour, cela arrive à des enfants, à nos enfants. Pour des choses aussi insignifiantes, nous crions, et tapons. Et personne ne réagit, chacun trouve cela normal. On appelle cela l'éducation. Pourtant, là, il s'agit d'êtres bien moins grands, forts et armés pour réagir face à nos propres violences. Car, on l'a lu dans vos réactions, le fait de se faire crier dessus et taper, même une tape forte sur la cuisse (oui, je n'allais pas mettre qu'on m'avait donné une fessée, vous auriez cru à un jeu sexuel!! ), tout le monde a trouvé cela très violent.
Est-ce donc plus normal lorsque cela se passe sur un enfant?
Donnez une claque à un adulte, il peut, en toute légalité, porter plainte pour coups et blessures. Et, je me suis renseignée, avoir gain de cause (L'article R 624-1 du Code pénal réprime les violences légères passibles d'une contravention de la 4ème classe. Bousculer, secouer, cracher à la figure, arracher les cheveux, griffer, pousser à l'eau, jeter des corps durs ou des immondices ont été qualifiés par les Tribunaux de violences légères). Donnez une claque à un enfant, il peut, en toute légalité, aller pleurer dans sa chambre. Et vous, avoir la bénédiction de l'assemblée.
Nous nous trainons des décennies, des centaines d'années même de punitions corporelles, et il est difficile de se départir de ce schéma éducatif, envers les enfants et envers les femmes.
Le droit romain antique reconnaissait au pater familias le droit de vie et de mort sur sa femme et ses enfants.
Ce n'est que depuis 1992 qu'il existe une loi réprimant les violences conjugales, et seulement en 1990 que la cour de cassation a rendu un arrêt condamnant le viol entre époux. Les avancées sont longues, auparavant, nul doute que l'autorité toute puissante du mari était considérée non pas comme violente mais normale (éducative elle aussi).

Aujourd'hui, une loi anti-fessée est (enfin) proposée en France. Ce n'est pas une loi pénale, personne ne va venir voir comment ça se passe chez chacun. C'est une loi pour dire "stop, non, ce geste ne doit plus être normal".

En 1979, année internationale de l'enfance, la Suède promulgue la première loi au monde qui interdise de battre les enfants :

"L'enfant a droit à des soins attentifs, à la sécurité et à une bonne éducation. L'enfant doit être traité avec respect envers sa personne et ses particularités et ne peut être exposé à des punitions corporelles ou autre traitement offensant".

Il est intéressant de noter, qu'en 1977, soixante dix pour cent des Suédois étaient contre cette loi, et qu'en 1997, il ne reste que dix pour cent de réfractaires.

Près de vingt ans d'application de cette loi ont influencé les croyances, les comportements, et ont aidé à une prise de conscience des citoyens.

Cette loi existe dans dix huit pays Européens, et le Conseil Européen a lancé en juin 2008 une campagne contre la fessée avec le slogan « Levez la main contre la fessée ».
Ici, nous sommes en France, pays des droits de l'homme. A priori, ce n'est donc pas le pays des droits de l 'enfant, puisque, là ou tout le monde s'est accordé à dire que mon histoire d'hier n'était pas tolérable, aujourd'hui, sachant là ou je voulais en venir, beaucoup changeront de discours.

Source:
http://avocats.fr/space/catherine.perelmutter/content/eduquer-sans-frapper_8947731D-7955-4A82-8CC5-7770EBCFACE3


J'ai encore beaucoup à dire la dessus, mais beaucoup de travail today. Je poursuivrais plus tard. Mais il m'est apparu, pour montrer ce que peut ressentir un petit alors, que transposer sur un adulte était la seule solution. Pourquoi serait--ce plus normal vis à vis de nos enfants?
Par Claire / Jellylorum
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 14:24



Oui, ceci est un coup de gueule, un cri du coeur, un ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Car, oui, je suis en colère.
J'en ai plus qu'assez de voir ces boutiques proposer des porte-bébé, quelqu'ils soient (sling, mei tai, écharpe, onbu), sans qu'ils aient reçu les homologations obligatoires.
J'en ai marre qu'on fasse croire aux clients que tout est fait dans les règles alors que c'est faux.
J'avais déjà été très choquée il y a plusieurs mois d'apprendre que des boutiques, ayant pignon sur rue dans la vente d'ingrédients cosmétiques, n'étaient en réalité pas déclarées ou présentaient un faux numéro de siret. En commandant chez elles, je pensais commander en toute légalité. Je n'ai rien contre les femmes vendant au black, pour arrondir un peu les fins de mois difficiles, au contraire, je ne m'empêche alors pas de commander des choses qui me plaisent. MAis en toute connaissance de cause.
Ce qui me révulse, c'est de laisser penser le contraire, de laisser croire qu'on est juridiquement ok, alors que c'est faux.
C'est exactement pareil pour le portage. Quand on achète un systême d  portage en boutique déclarée, on considère que les tests de  norme obligatoire ont été effectués (là, je ne parle pas de celles étant en train de faire les démarches, mais de celles qui s'assoient totalement dessus!!). Et régulièrement, j'en vois qui changent de tissus comme de chemise  qui changent de modèles ou en proposent 10 différents... A moins d'avoir un mécène derrière soi, c'est juste impossible.
Chaque modèle, chaque tissu, chaque COULEUR de tissu, chaque modèle de mode d'emploi, chaque modèle d'emballage et chaque modèle d' étiquette doivent être testés C'est pour cela que vous ne retrouvez pas 50 modèles, 50 couleurs chez les boutiques respectant la législation concernant la norme, sauf si la boutique est une grosse marque ou est présente depuis fort longtemps..
Et ce n'est pas parce qu'une boutique a un siret qu'elle respecte la loi et qu'elle a passé ces tests. Alors, est-ce que les porte-bébé seront moins résistants, je ne sais pas, probablement que non.
Mais nous payons cher pour ces tests, nous payons cher pour cette norme. Et voir que d'autres s'en moquent totalement et ne respectent pas leurs clients, car mentir ce n'est pas respecter, ça me hérisse.
Je n'irais par contre jamais les dénoncer, mais aujourd'hui, en voyant dans une boutique internet une enieme fois une écharpe non homologuée (en plus, une boutique de CL, qu'est ce qu'une écharpe, toute seule, vient y faire???), j'en ai eu marre.
Risquer amende et confiscation de leur stock, bé ça, ça les regarde. Faire croire aux clients qu'ils achètetent un produit homologué grâce au fait que la boutique soit déclarée, alors que d'autres se crèvent et s'endettent pour faire les choses de manière transparente, là, rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa...



PS: la norme pour les porte-bébé souples est la norme EN 13209-2 de novembre 2005.

PS bis: la semaine prochaine, le résultat du tirage au sort Sothys!
Par Claire / Jellylorum
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 13:14


Cela faisait un moment que j'avais envie de mettre le blog aux couleurs de SinBao, ça me semblait plus cohérent...
C'est à présent chose faite et j'espère que cela vous plait :). Je vais me sentir mieux pour y écrire à nouveau plus souvent.

J'en profite pour vous parler à nouveau de l'association des Mompreneurs, asso de mamans créatrices d'entreprises. A l'occasion des fêtes de fin d'année, tout comme l'an dernier, nous editons un chéquier cadeau, offrant des bons de réduction chez chaque participante. Et cette année, nous sommes 50 !
Vous pouvez télécharger ce chéquier et profitez ainsi de toutes ces offres, dans tous les domaines !


Par Claire / Jellylorum
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 16:32


Et oui, voilà la raison de mon silence... Tant de travail, tant de temps et mon bébé vient de naître. Ca a été une grossesse de près de 2 ans, mais je trouve que c'est un chouette résultat...
Et quel drôle d'éffet d'avoir SA marque, avec SES étiquettes, SON porte-bébé.
SinBao a ouvert ses portes tout à l'heure, et je suis émue de voir que, déjà, les premières commandes sont arrivées, que déjà, j'ai droit à cette confiance...


N'hésitez pas à naviguer sur le site, très original pour une boutique. J'ai la chance d'avoir une belle équipe pour m'entourer, tout d'abord mon amie Isabelle (Bestiole sur la blogo), qui a créé le logo et l'aspect du site. Et Caroline, de Muffin Création, qui a fait toute l'intégration en y ajoutant sa touche. La pauvre, je lui en ai fait baver avec mes envies tordues.... Mais elle a si bien travaillé que je lui ai confié le relooking de la brochure et la création des flyers...

Au final, je pense que c'est vraiment ce vers quoi je voulais tendre, en harmonie avec le concept...

J'espère que tout vous plaira aussi !! Moi, je vais tenter de me reposer un peu cette nuit.. Et peut-être de savonner très bientôt, soyons fous!!
Par Claire / Jellylorum
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 10:20


Johanne dont je vous ai parlé ici est partie hier soir...
Vous pouvez laisser un message de soutien à sa famille sur son blog.
Les mots me manquent. Pas les larmes...
Par Claire / Jellylorum
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /2008 15:55

Sur le forum Bébé Nature, en ce moment, une membre que nous aimons toutes vit un cauchemard. Elle vient de subir une IMG (interruption medicale de grossesse), son petit ayant une malformation grave qui fait qu'il n'est pas viable. Elle était enceinte de 16 semaines. 
Les IMG, tout comme les fausses couches, sont des horreurs. Perdre un enfant, à n'importe quel terme, c'est le pire que puisse vivre une mère.
Près d'un tiers des grossesses se finit en fausse couche. Parfois, la femme ne le sait même pas, n'ayant pas encore découvert sa grossesse. Mais aujourd'hui, avec les supers tests à faire très tôt, avant même le retard de regles, il est difficle d'ignorer qu'on est enceinte. On entend donc de plus en plus de femmes parler de leur fausse couche. Et l'accueil qu' on offre à ces femmes en souffrance n'est pas toujours ce qu'elles seraient en droit d'attendre dans cette période de deuil. Car c'est un deuil. 
Dès l'annonce de la grossesse, dès que l'on voit le trait rose, ce bébé existe, il est là, en nous et nous sommes sa maman. On l'imagine à la naissance, on l'imagine plus tard, on lui parle, le lien se créée.
Alors, comment recevoir les commentaires oh combien maladroits des personnes qui nous annoncent que le perdre à 3, 5, 12 semaines, "c'est mieux que plus tard", "c'est la nature", "'c'est qu'il y avait un probleme alors ça vaut mieux", "tu en auras d'autres"....
La douleur se mesure-t-elle au nombre de semaines ou de mois passés avec un etre qu'on chérit ? Vais-je dire à une femme qui a perdu son mari au bout de 6 mois que c'est moins dur que si elle avait vécu 10 ans avec lui ?
Une étude a mesuré que 51 % des femmes vivant une fausse couche traverse un épisode dépressif majeur dans les 3 mois qui suivent. Va-t-on continuer à nier leur douleur?
Outre le personnel médical souvent franchement pas à l'écoute, voire carrément odieux, on pourrait attendre du soutien de nos proches. Mais souvent, au bout d'un moment relativement court (quoi, 2 semaines...), on devient limite agaçante à "rabacher" sur cette fausse couche. Mais pour nous, ce n'est pas seulement une fausse couche, mais surtout la perte de notre enfant, et de tous les espoirs, les bonheurs et la vie qu'on envisageait avec lui. C'est ce petit être qu'on ne tiendra pas dans nos bras, qui ne nous appelera jamais maman que dans nos rêves, qui ne courra pas, ne sautera pas, ne jouera pas...
C'est notre corps qui nous trahie, c'est notre essence de femme qui n'arrive pas à assurer sa fonction premiere: faire des enfants... Et en plus de toute la peine ressentie, nous nous sentons minable, en dessous de tout, incapable... Et coupable.. Parce que c'est focément de notre faute, nous avons certainement fait quelque chose pour perdre cet enfant... Les autres font n'importe quoi mais elles tiennent leur bébé dans leurs bras...
Si je m'inclue, c'est que j'ai vécu 3 fausses couches. J'ai perdu 3 enfants. Ils font partie de ma famille malgré tout, mes fils sont au courant. Ces trois petits bébés restent dans mon coeur, ils sont comme des lueurs qui brillent en moi. Est-ce que j'ai fait completement mon deuil? Je ne pense pas. Peut etre que c'est une maniere d'être encore près d'eux. Mais aucun n'est venu pour rien, chacun avait une chose à me dire. Et je les remercie de ces cadeaux.
Ce travail de deuil justement, on ne permet pas aux femmes de le faire. Aux pères non plus d'ailleurs. Prendre le temps de dire au-revoir à ce tout petit, le nommer, trouver un endroit, un objet qui soit un symbole de son passage et de son appartenance à cette famille.
Et leur dire combien elles ont le droit d'être tristes, ces mamans, d'être en colère et de pleurer, le temps qu'il leur faut...
J'ai envie de dire à toutes ces femmes que oui, elles sont mères de ces petits, que ces enfants sont les leur pour toujours, qu'elles sont des femmes formidables et des mamans merveilleuses.
Vous qui croisez une maman en souffrance qui vient de perdre son bébé, pensez à cela, pensez à sa douleur, pensez à combien avoir moins mal prend du temps... Dites lui qu'elle est belle, dites lui qu'elle peut pleurer... Dites lui que vous l'aimez.... Parce qu'à ce moment, elle, elle ne s'aime certainement pas beaucoup...

Je rajoute ici le petit texte que j'ai fait pour Fabienne, mais que j'ai écrit en pensant à mes bébés.... Je les aime pour toujours....

Mon tout petit, je te laisse partir… Aujourd’hui, nous faisons connaissance et je te laisse t’envoler. Mais rien n’est fini, jamais, c’est le début de notre histoire d’amour. Tu sors de mon ventre, tu sors de la vie, mais tu restes en moi, mon cœur te portera toujours, bien au chaud, là ou les enfants sont toujours heureux, là ou ils n’ont jamais mal et ou leur maman les garde bien précieusement, trésors d’amour…
Je te nomme en secret et je sais que tu m’entends, je sais que tu comprends… Non, je ne t’abandonne pas, nous deux, c’est au-delà de ça, c’est au-delà de tout, c’est ton cœur dans le mien qui bat pour nous deux, c’est ton âme blanche et sereine qui vole près de la mienne. C’est encore moi qui te dis comme je t’aime et comme je t’aimerais toujours.
Mon ventre gardera la trace de ta présence, empreinte de douceur et de ce corps partagé.

Peu importe ton temps sur terre, car l’amour d’une maman est éternel…

Par Claire / Jellylorum
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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /2008 01:15

 

La première fois que j'en ai entendu parlé, je me suis dit... "Arghhhh, c'est dégueu!!!!" Oui, je ne porte jamais de jugement hatif, comme pour l'accouchement à domicile ou je pensais qu'il fallait juste avoir perdu l'esprit pour faire le choix conscient d'accoucher chez soi (sachant que Tomy est finalement né à la maison, et que jamais au grand jamais je ne voudrais plus accoucher ailleurs que chez moi)...
Et puis, à force d'entendre (ou de lire sur les forums) des femmes encenser la mooncup ou la divacup, bé je me suis sentie bien tentée.
Aujourd'hui, je ne pourrais et ne voudrais plus m'en passer...
Mais quel est donc cet étrange objet me direz vous?
Et bien, c'est une protection périodique, une coupe menstruelle.J'ai toujours détesté les serviettes hygiéniques. Pour le coup, je trouve ça vraiment dégueu, poisseux, pas agréable, je me sens sale avec. J'étais donc tampon à fond les ballons. Mais déjà, faut en avoir toujours sur soi ou à la maison. Quelle femme n'a jamais du quémander un tampon au boulot, ou à ses copines?
De plus, en début ou fin de règle, aie aie aie, c'est franchement pas sympa à mettre et à retirer. Les tampons assechent beaucoup la paroi vaginal, du coup, personnelement, j'avais quasi l'impresion de papier de verre à l'utilisation.
J'avais du coup presque hate d'avoir mon retour de couche pour tester la fameuse Mooncup. Bon, j'ai attendu pas mal, vu qu''avec l'allaitement, les regles ne sont revenues que pour les 22 mois de Tomy.J'ai commandé et reçu la bête que j'ai ouvert avec fébrilité... Et là, première constation "C'est énooooorme dis donc!!".
Oui, en effet, c'est plutot large.. En tout cas, ça semble large. Mais non.
C'est donc une coupelle en silicone qu'on s'introduit dans le vagin et qui recueille le sang. Il suffit de la vider et de la rincer régulierement.  Une mooncup coute moins de 30 euros et se garde des années. Vive les économies, c'est génial!
Il y a deux tailles, une pour les femmes n'ayant pas eu d'enfant ou n' ayant pas accoucher pas voie basse et une pour celles chez qui le passage a été fait. 

Mooncup27c.jpg

 



Au bout, il y aune tige qu'on peut choisir de couper, partiellement ou totalement. J'ai quasi tout coupé, la tige me génait beaucoup. 
Le premier jour, j'ai eu un peu de mal à la mettre puis j'ai ressenti une gène, comme une lourdeur dans le vagin. Normal, le périnée n'a pas l'habitude.
MAis au bout de 24 heures, plus rien. Mais rien. Je ne la sentais plus. Et c'est encore le cas. Au point que je peux l'oublier. Oublier qu'on a ses règles, est ce que ce n'est pas le bonheur ça?
Passer le 1er jour de règles, je ne la vide que 2 fois par jour: le matin au réveil et le soir au moment du bain ou de la douche. Elle ne bouge pas, je ne la sens pas, je suis totalement libre!! Je trouve même mes douleurs de règles bien plus supportables avec elle qu'avec les tampons.
En plus, je crois que quelque part, je suis heureuse de voir mon sang. Enfin, bien sur, on n'est pas obligé de le voir, il suffit de pencher la cup vers le fond de la cuvette quand on l'enleve. Mais me rendre compte que ce sang, qu'on trouve noir cracra sur le tampon ou la serviette, est un beau sang rouge, ça lui a retiré ce coté bizarrement dégoutant qu'il pouvait avoir simplement parce qu'il venait de mon sexe. Merci la culture judéo chretienne. 
En plus, ça permet de se rendre compte qu'on n'en perd pas tant que ça du sang... Passé le 1er jour, la cup est loin d'etre pleine...
Et comme elle n'asseche pas les muqueuses, la lubrification naturelle du vagin est préservée, donc, pas de sensation de papier de verre.
Du coup, on se dit: super protection (tu m'étonnes, à vider seulement 2 fois par jour), économique, écologique, plus de probleme de manque de tampon ou serviette, toujours dispo, on ne la sent tellement pas qu'on risque de l'oublier, plus de rappage de peau à la pose ou à l'enlevement... Mais ou est le piège, ou est la faille ? 
Bé le seul truc, c'est que ça peut faire un joli bruit de ventouse quand on l'enleve. Une copine me disait "comme si elle suçait un extraterrestre". Pas essayé mais je la crois sur parole...
Et bien sur, on peut l'oublier et se retrouver avec une fuite parce que ça fait 3 jours qu'on ne l'a pas vidée, mais là, bon....
On lave régulierement sa cup quand on l'utilise, on la stérilise uen fois par mois et voilà. Elle reste super propre, plus qu'on sexetoy, un sexe d'homme ou un doigt. (qui a déjà stérilisé le sexe de son mec ou son doigt?????)
J'ai l'air conquis ? Normal, je le suis. Je trouve seulement qu'on en parle trop peu , qu'il n'y a aucune information auprès des jeunes femmes pour cette alternative. Du coup, le 1er réflexe quand on en parle, c'est toujours "BEUUUUURKKK". Alors que franchement, je ne vois pas en quoi c'est plus crade qu'une serviette qui nous fait mariner dans notre jus. Ou qu'un tampon qui laisse des fibres de coton dans notre vagin...
Alors, non, je n'ai pas honte, je le dis, oui, j'aime ma mooncup........................

 

Par Claire / Jellylorum
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /2008 12:29

Ce texte est déjà sur le forum, mais je tiens à le remettre ici, car il me semble très important...


La France est le premier pays au monde pour le diagnostic prénatal et le dépistage des malformations foetales au travers des échographies, du dosage de certains marqueurs sériques (présents dans le sang et dont les concentrations anormales peuvent être associées à une trisomie) et de l'amniocentèse.


Les trois examens
Le triple test ou tritest

Le triple test est un examen sanguin destiné à améliorer le dépistage de la trisomie 21 et de la non fermeture du tube neural chez l'enfant à naître.

Il s'agit d'une prise de sang, permettant de doser trois produits sanguins (l'HCG bêta, l'alpha foeto protéine et l'oestriol). Ce test doit impérativement être pratiqué entre la 14ème et la 18ème semaine après le début des dernières règles (semaines " d'aménorrhée "). On le combine à la mesure de la " clarté nucale " lors d'une échographie pratiquée à 11 ou 12 semaines d'aménorrhée et à l'age de la mère pour obtenir ce qu'on appelle le risque calculé.

Les résultats sont rendus en une dizaine de jours. Le résultat est exprimé en pourcentage de risque de trisomie 21

Si le test HT 21 donne une probabilité de trisomie supérieure à 1/250 (soit une chance sur 250 d'avoir un enfant trisomique), on estime que ce risque justifie de pratiquer une amniocentèse qui, seule, permettra d'affirmer ou d'écarter ce diagnostic. Plusieurs choses doivent être bien comprises :

- un résultat d'HT 21 " positif " signifie seulement que le risque de trisomie est supérieur à 1/250. Il ne signifie absolument pas que l'enfant est trisomique, mais seulement qu'il "faut" pratiquer une amniocentèse.
- a contrario, un résultat d'HT 21 " négatif " ne signifie pas non plus que l'enfant n'est pas trisomique, mais simplement que la probabilité qu'il le soit est très faible (inférieure à 1 chance sur 250), et qu'elle ne justifie pas de prendre le risque d'une amniocentèse

Pour info, un taux de 1/250 signifie que pour 250 amniocentèse pratiquées, il y aura un cas de T21, donc 0,4% de risques. Donc environ deux fois plus de risque de faire une fausse couche des suites de l'amniocentese que d'avoir un enfant trisomique.

La fiabilité de cet examen est d'environ 60% (proche donc d'une chance sur deux que le test soit faux) et source de grande inquiétude pour les futures mamans .
Il n'est pratiqué dans quasi aucun autre pays du fait de son peu de fiabilité.

L'amniocentèse

L'amniocentèse consiste en un prélèvement de liquide amniotique. C'est dans ce liquide que vit et évolue le fœtus durant la grossesse. Cet examen est possible à partir de 13/14 semaines d'aménorrhée jusqu'au terme de la grossesse. Le prélèvement est réalisé à l'hôpital, de manière stérile, dans une salle spécifiquement dédiée à cet examen. On prélève le liquide grâce à une aiguille très fine (sans anesthésie : l'anesthésie est plus douloureuse que la ponction elle-même) à travers le ventre maternel, sous contrôle échographique permanent. Le but est d'y étudier et identifier un certain nombre d'éléments.

Le plus souvent, ce sera pour établir le caryotype fœtal. Cette étude correspond à l'examen des chromosomes du fœtus effectué sur ses cellules, provenant essentiellement de sa peau. Le premier des désordres recherché sur ces Chromosomes est une anomalie de leur nombre : excès ou défaut d'un ou plusieurs chromosomes. La plus fréquente est la trisomie 21 ou Mongolisme. L'âge maternel, plus de tente huit ans au jour de la ponction, des signes détectés à l'échographie ou la notion d'un triple test anormal sont les principales situations qui conduisent à la suspecter. On peut aussi avoir à étudier ces chromosomes un peu plus en détail, dans leur structure même, et rechercher des anomalies de construction du chromosome : perte, addition d'un morceau de chromosome ou autres bizarreries architecturales, inversion, translocation…

Du fait de la faible quantité de cellules fœtales retrouvées dans le liquide amniotique, on est le plus souvent obligé de passer par une phase de culture cellulaire qui consiste à les faire se multiplier afin d'en avoir un plus grand nombre à étudier. Cette étape de culture est responsable des délais de réponse du caryotype fœtal pouvant aller d'une huitaine à une vingtaine de jours. On développe actuellement des techniques beaucoup plus rapides qui vont consister à "révéler" la présence d'un chromosome en trop, le 13, 18 ou 21, à l'aide d'une "sonde" (une sorte de tête chercheuse). Cette technique directe est sélective et ne peut pas servir à rechercher d'autres anomalies chromosomiques. Elle est réservée aux cas où l'anomalie, la trisomie, est fortement suspectée, à proximité du terme, devant une découverte échographique évocatrice.

Cet examen n'est pas sans danger puisque qu'il expose à des risques d'avortement spontané (par microfissuration des membranes) dans un pourcentage allant de 0,5 à 1% des cas, voire, semble-t-il, un risque ultérieur d'accouchement prématuré à 25 ou 26 semaines.

L'échographie morphologique

L'exploration échographique est basée sur le principe d'émission des ultrasons par une sonde, ces ultrasons vont pénétrer dans l'organe à explorer, puis par plusieurs phénomènes physiques, et en particulier la réflexion, une partie de ces ultrasons vont revenir à la sonde qui va les transformer en signaux électriques, ces signaux, une fois traités par l'appareil d'échographie vont apparaître sur l'écran et sur les clichés échographiques en forme d'images, mais bien sur, elles ne sont pas des photographies en noir - blanc ou en couleurs de l'organes étudiés ; elles ne sont que les ombres de cet organe et l'échographie, en vérité, est une étude des ombres. Ce qui dit des ombres il peut dire qu'il y a de temps en temps des points d'ombres invisibles ou d'interprétation impossible, ce qui explique que l'on ne peut pas voir tout à l'échographie et qu'une échographie fœtale normale n'est pas toujours égale à un enfant normal.

Toutes les études mondiales montrent que l'échographie obstétricale ne détecte que :

• 60 % des malformations fœtales et

• 75 % des fœtus atteints par la trisomie 21.

L'échographie du deuxième trimestre de la grossesse (échographie morphologique) est réalisée habituellement entre 22 et 24 semaines d'aménorrhée Elle permet d'évaluer la croissance fœtale. D'autres mesures sont pratiquées dans un but de mettre en évidence des anomalies morphologiques fœtales détectables par l'échographie en sachant que :

• seulement 86 % des malformations du cerveau et de la moelle épinière sont détectables par l'échographie ;

• seulement 42 % des malformations graves du cœur sont détectables à l'échographie ;

• seulement 25 % des fentes labiales (bec de lièvre) sont détectables par l'échographie

• seulement 85 % des malformations graves des reins et de la vessie sont détectables par l'échographie ;

• seulement 67 % d'absences complètes d'un membre sont détectables par l'échographie ;

• et que le taux de dépistage global par échographie des malformations fœtales est de l'ordre de 60 %.

Mais la recherche de ces signes ne permet de diagnostiquer que 75 % des cas de la trisomie 21, même si ce dépistage a été réalisé par les meilleurs échographistes et en utilisant les meilleurs appareils d'échographie ; donc il existe des fœtus atteints par la trisomie 21 avec une échographie morphologique normale (un trisomique sur quatre).



Tous ces examens servent à évaluer le développement et la « normalité » du fœtus. Les médecins, en multipliant les examens se protégent d'éventuelles poursuites judiciaires attentées par les parents en cas de malformations du bébé. Les parents se rassurent dans le mythe de l'enfant parfait.

La France est sans doute l'un des pays où l'on a le plus ambitieusement développé le diagnostic prénatal. C'est aussi celui où l'on pratique le plus d'IMG: 7 000 par an en moyenne, entre le cinquième et le sixième mois de grossesse. Au début des années 80, les premiers échographistes avaient des équations relativement simples à résoudre: la technologie ne leur permettait de déceler que les très grosses malformations du fœtus.Puis, au fil du temps, on est parvenu à avoir une image de plus en plus précise, et précoce, du fœtus. La question de l'interruption de grossesse s'est posée de façon de plus en plus complexe. Très vite, il a fallu opérer des choix d'une crudité glaçante: si les parents refusent d'avoir un enfant nain ou trisomique, doit-on accéder à leur désir d'avorter? Si leur bébé est atteint d'une maladie grave du cerveau, génératrice de prévisibles souffrances, doit-on convaincre une mère rétive d'interrompre sa grossesse? Si le fœtus présente un bec-de-lièvre - opérable par la suite - ou une malformation de la main ou du pied que les parents rejettent violemment, doit-on leur imposer cet enfant? Derrière ces dilemmes se profilent d'autres débats, plus collectifs, passionnants si l'on accepte d'en peser sereinement les enjeux éthiques. Question de rapports de force: entre la mère, qui porte le bébé dans son ventre, le père, qui endosse avec elle la responsabilité de l'enfant, le médecin, qui détient l'autorité scientifique, le législateur, qui pose les limites, comment doit se partager le pouvoir? Doit-on obéir à la douleur, au désir, ou au savoir? En fonction de quelle morale? Jusqu'à quel point doit-on obtempérer à l'exigence moderne d'enfant parfait? Ne risque- t-on pas de céder à la tentation eugéniste? Doit-on mettre au monde des enfants que leur handicap risque de rendre terriblement malheureux, et leurs parents avec eux ?

Ces questions sont surtout agitées par les suites de l'arrêt Perruche. En novembre 2000, la Cour de cassation a donné raison à une caisse d'assurance-maladie et à des parents qui demandaient, au nom de leur enfant handicapé, une indemnisation pour le préjudice d'être né: en clair, si le cas Nicolas Perruche avait été convenablement diagnostiqué, les parents auraient demandé, et sans doute obtenu, une IMG. D'autres actions, intentées par d'autres parents au nom de leur enfant, sont en cours pour demander à la justice d'indemniser ces vies dont on aurait préféré se priver.

Dans le quotidien des cabinets des échographistes ou des centres de diagnostic prénatal, ces questions surgissent toujours de façon sourde, dans un contexte d'émotion et de tragédie. «L'échographie n'est pas un acte médical, c'est une bombe que vous avez entre les mains, insiste François Farges, échographiste à Paris. Quand je diagnostique une malformation, chaque mot que je prononce est un traumatisme pour les parents. »

Mais qu'en est il de ces « malformations ponctuelles » qui angoissent les parents, entraînent des amniocentèses, pour finir par l'annonce d'un bb en pleine forme, bonne nouvelle il est vrai mais au prix d'angoisses terribles. Beaucoup de parents, et spécifiquement des mères se trouvent coupées de cet enfant, préférant ne pas s'attacher dans l'attente des résultats, au mieux, jusqu'à l'accouchement et la « certitude » de visu que l'enfant va bien, voir parfois plusieurs mois ou années après la naissance.

Qu'en est-il de ces échographies pratiquées par du personnel peu qualifiés pour ces dépistages obstétricales, qui alertent sur d'éventuels soucis à confirmer, ou au contraire ne parviennent pas à faire une bonne exploration. Chaque année en France, pour 800 000 grossesses, 2,7 millions d'échographies fo etales (de dépistage et de diagnostic) sont réalisées dont 800 000 dans le secteur libéral. Par qui ? Les sages-femmes, pour une petite part d'entre elles, et trois catégories de médecins : les obstétriciens (à l'origine de 2 % des examens), les radiologues (34 %) et les généralistes (13 %), 'échographie foetale étant pour ces derniers un mode d'exercice exclusif. impossibles à identifier parce que n'ayant pas d'étiquette spécifique pour cette pratique, les échographistes foetaux sont difficiles à compter. Ils seraient quelques milliers, 500 auraient un exercice exclusif.

Au nom du principe de précaution, voire d'un excès de précautions, des femmes enceintes de plus en plus nombreuses subissent des amniocentèses, cet examen qui consiste à faire une ponction de liquide amniotique sous échographie afin de recueillir des cellules foetales pour déceler d 'éventuelles anomalies chromosomiques (trisomie 18 ou 21) ou génétiques. avec une moyenne de 11 à 12% pour l'ensemble des 750 000 Françaises qui attendent un bébé, soit plus de 80 000 examens par an (contre 18 000 en 1 988), un pourcentage qui passe même à 16% en Ile-de-France.

«La pratique de ces examens ne cesse de s'accroître depuis quelques années a lors qu'ils exposent à des risques d'avortement spontané (par microfissuration des membranes) dans un pourcentage allant de 0,5 à 1% des cas, voire, nous semble-t-il, un risque ultérieur d'accouchement prématuré à 25 ou 26 semaines», a déclaré le Pr René Frydman, chef du service de gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart, à l'occasion d'un débat organisé cette semaine par le Pr Claude Griscelli, président de la fondation Wyeth-Lederlé .

Tant et si bien aujourd'hui qu'à trop vouloir bien faire, on provoque plus d e fausses couches chez des femmes qui portaient un futur bébé parfaitement normal que l'on ne détecte d'anomalies graves, susceptibles ou non 'ailleurs (selon les sensibilités religieuses ou éthiques des parents) de conduire à une interruption médicale de grossesse (IMG) souvent très mal vécue tant par le couple que par l'équipe soignante. A ce propos, seuls 44% es couples sur Paris intra muros choisissent alors une IMG, dont l'immense majorité en cas d'anomalies extrêmement graves, les autres préférant accepter la naissance.

Pour le Pr Frydman, «cette multiplication des amniocentèses par excès de précaution pose un problème de santé publique majeur. Il est absolument nécessaire d'expliquer aux femmes les enjeux et les risques de cette technique car on sait très bien qu'il est très facile d'inquiéter une femme enceinte et de lui proposer toute une batterie d'examens pour la rassurer». Et aussi parce que les médecins, inquiets de la judiciarisation grandissante es actes médicaux, cherchent de plus en plus à se couvrir en multipliant tests et analyses surtout chez des femmes de plus de 35 ans où les risques de survenue d'anomalies chromosomiques commencent à très légèrement augmenter.




Sources :

http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/nicolas/dossier.asp?ida=425407

Diagnostic prénatal de la trisomie 21 (ESCULAPE)

Dépistage de la trisomie 21 (site de l'académie de Versailles)

Diagnostic Prénatal de la Trisomie 21.Brochure réalisée par ungroupe de travail réuni à l'initiative de la Commission Nationale de Médecine et de Biologie de la Reproduction et de Diagnostic Prénatal.MINISTÉRE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES.INSTITUT NATIONAL DE LA SANTÉ ET DE LA RECHERCHE MÉDICALE.COMITE FRANÇAIS D EDUCATION POUR LA SANTE .

Evaluation du risque de trisomie 21 et de spina bifida par l'analyse du sang de la mère. Brochure émise par le Centre Universitaire Wallon de Génétique. Responsable: Alain Verloes.

http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?fuseaction=viewarticle&DArtIdx=208933

Trop d'amniocentèses pratiquées en France
Www.lefigaro.fr

http://femiweb.com/gynecologie/examens.htm

http://www.paris-nord-sftg.com

Par Claire / Jellylorum
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